September 20, 2012 / 3:22 PM / in 6 years

Valérie Trierweiler, "ambassadrice" de France Libertés

PARIS (Reuters) - La compagne de François Hollande, Valérie Trierweiler, s’est placée jeudi dans les pas de Danielle Mitterrand en devenant “ambassadrice” de la fondation France Libertés, fondée par la défunte épouse du premier président socialiste de la Ve République.

A l'occasion d'une vente aux enchères au palais d'Iéna, à Paris, organisée par la maison Pierre Bergé & associés, Valérie Trierweiler, la compagne de François Hollande, est devenue jeudi "ambassadrice" de la fondation France Libertés, fondée par la défunte Danielle Mitterrand. C'était l'une de ses premières sorties publiques en solo, quatre mois après la polémique créée par son "tweet". /Photo prise le 20 septembre 2012/REUTERS/Jacky Naegelen

La journaliste a fait au palais d’Iéna, à Paris, l’une de ses premières sorties publiques en solo de “première dame”, quatre mois après la polémique créée par “tweet” encourageant aux élections législatives un candidat concurrent de l’ancienne compagne de François Hollande, Ségolène Royal.

Valérie Trierweiler a participé à une vente aux enchères au profit de la fondation créée par Danielle Mitterrand, en qui elle a salué “une grande dame pour qui le mot engagement avait un sens, pour qui le mot liberté avait un sens”.

“Etre ambassadrice, je vais essayer de le faire du mieux possible”, a-t-elle déclaré avant le début de la vente, qui proposait 81 objets ayant appartenu à l’épouse du président François Mitterrand, décédée en décembre dernier.

“Il ne s’agit pas de se substituer à la mémoire de Danielle Mitterrand, il ne s’agit pas de me mesurer à Danielle Mitterrand ni même de me comparer. Il s’agit seulement de porter des valeurs qu’elle incarnait”, a ajouté Valérie Trierweiler.

La journaliste a raconté avoir interviewé Danielle Mitterrand par le passé et avoir assisté à une précédente vente aux enchères au profit de sa fondation en 2008.

Organisée par la maison Pierre Bergé&associés, la vente de jeudi proposait des oeuvres d’art signées Folon, Ben, César, Robert Combas ou encore Antoni Tapiès. La recette s’est élevée à 69.830 euros.

Une toile marquée des mots “Etre libre”, signée Ben, est l’objet que Valérie Trierweiler aurait acheté si elle avait participé à la vente, a-t-elle confié à des journalistes.

Valérie Trierweiler a dit vouloir participer prochainement à des actions de la fondation France Libertés sur le thème des enfants et de l’accès à l’eau.

Par sa présence, Valérie Trierweiler montre “son attachement aux valeurs qui guidaient Danielle Mitterrand”, a déclaré Gilbert Mitterrand, fils de Danielle et François Mitterrand, avant de prendre place à ses côté au premier rang aux côté de Jean-Pierre Delevoye, président du Conseil économique, social et environnemental, qui accueillait la vente.

Elizabeth Pineau, édité par Yves Clarisse

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