June 14, 2012 / 11:40 AM / 6 years ago

La présidence de l'Assemblée nationale aiguise les ambitions

PARIS (Reuters) - Les élus socialistes multiplient les marques d’intérêt pour la présidence de l’Assemblée nationale avant même le second tour des élections législatives où Ségolène Royal, principale prétendante au “perchoir”, est en grande difficulté.

Les élus socialistes multiplient les marques d'intérêt pour la présidence de l'Assemblée nationale avant même le second tour des élections législatives où Ségolène Royal, principale prétendante au "perchoir", est en grande difficulté. Claude Bartolone, Jean Glavany et Marylise Lebranchu, tous trois en ballottage très favorable dans leurs circonscriptions respectives, ont ainsi laissé entendre leur intérêt. /Photo d'archives/REUTERS/Charles Platiau

L’ancienne candidate à la présidentielle de 2007 se targue du soutien de François Hollande et du Premier ministre Jean-Marc Ayrault pour remplir cette fonction si elle est élue dimanche dans la première circonscription de Charente-Maritime.

Mais le duel qui l’oppose au dissident socialiste Olivier Falorni s’annonce très serré -un sondage Ifop la donne même battue puisqu’elle n’obtiendrait que 42% des voix-, ce qui a conduit plusieurs élus PS à faire connaître leur intérêt.

Le président du conseil général de Seine-Saint-Denis, Claude Bartolone, qui est en ballottage très favorable, n’a pas exclu jeudi sur Europe 1 de se présenter.

“Lundi, vous m’invitez, je vous le dirai”, a-t-il dit.

L’ancien ministre de l’Agriculture Jean Glavany, lui aussi en ballottage favorable, a laissé entendre ces derniers temps qu’il était aussi intéressé par le “perchoir”.

Son entourage a indiqué jeudi, sans donner davantage de précisions, qu’il ferait connaître sa position lundi lors d’une conférence de presse s’il était réélu dimanche député de la troisième circonscription des Hautes-Pyrénées.

Marylise Lebranchu, en ballottage favorable elle aussi, pourrait selon des sources parlementaires quitter son poste de ministre chargée de la Réforme de l’Etat, de la Décentralisation et de la Fonction publique, si d’aventure Ségolène Royal ne pouvait être candidate.

L’exécutif, poursuit-on, souhaiterait que la présidence de l’Assemblée, parité oblige, soit occupée par une femme, ce qui serait une première dans l’histoire de la République.

Emile Picy, édité par Yves Clarisse

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