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Trump dit que l'explosion de Beyrouth semble avoir été causée par une bombe

Le président américain Donald Trump a décrit mardi l'explosion massive survenue dans la capitale libanaise Beyrouth comme une possible attaque, malgré les déclarations des dirigeants libanais selon lesquels il s'agirait d'un accident provoqué par le stockage de matériel hautement explosif. /Photo prise le 5 août 2020/REUTERS/Mohamed Azakir

WASHINGTON (Reuters) - Le président américain Donald Trump a décrit mardi l’explosion massive survenue dans la capitale libanaise Beyrouth comme une possible attaque, malgré les déclarations des dirigeants libanais selon lesquels il s’agirait d’un accident provoqué par le stockage de matériel hautement explosif.

“Les Etats-Unis se tiennent prêts à aider le Liban”, a-t-il dit lors d’un point de presse à la Maison blanche à propos de l’explosion survenue quelques heures plus tôt, qui a fait au moins 78 morts et plusieurs milliers de blessés.

“Cela ressemble à une terrible attaque”, a ajouté le président américain.

Interrogé par la suite sur l’explosion, Donald Trump a fait savoir qu’il s’était entretenu avec des généraux américains, lesquels estimaient que l’explosion n’était pas accidentelle. Il a déclaré aux journalistes que selon ces généraux, dont il n’a pas donné l’identité, il s’agissait d’”une attaque”. “C’était une sorte de bombe”, a dit Trump.

Le département américain de la Défense a renvoyé une demande de commentaire à la Maison blanche.

Deux représentants américains, s’exprimant sous couvert d’anonymat, ont déclaré ne pas savoir précisément comment Donald Trump avait reçu cette information, mais que les premiers éléments ne semblaient pas indiquer qu’il s’agissait d’une attaque.

Selon ces représentants, les éléments concordent jusqu’à présent davantage avec les informations communiquées publiquement par les autorités à Beyrouth. Ils ont ajouté que cette position pouvait encore évoluer.

Le président libanais Michel Aoun a déclaré que 2.750 tonnes d’ammonium de nitrate étaient stockées depuis six ans dans le port de Beyrouth sans mesures de sécurité, décrivant cela comme “inacceptable”.

Lisa Lambert, Andrea Shalal et Idrees Ali; version française Jean Terzian

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