for-phone-onlyfor-tablet-portrait-upfor-tablet-landscape-upfor-desktop-upfor-wide-desktop-up
À la une

Castaner relativise l'ampleur des violences en banlieue

Le niveau de tension observé ces dernières nuits dans certaines banlieues françaises n'est pas d'un niveau "exceptionnel" et la situation n'est pas comparable à celle qui prévalait lors des émeutes de 2005, a estimé jeudi le ministre français de l'Intérieur, Christophe Castaner, sur BFM TV. /Photo d'archives/REUTERS/Benoit Tessier

PARIS (Reuters) - Le niveau de tension observé ces dernières nuits dans certaines banlieues françaises n’est pas d’un niveau “exceptionnel” et la situation n’est pas comparable à celle qui prévalait lors des émeutes de 2005, a estimé jeudi le ministre français de l’Intérieur, Christophe Castaner, sur BFM TV.

“Ce sont des tensions qui ne sont pas d’un niveau de gravité exceptionnel mais qui se multiplient”, a déclaré le ministre.

“Douze interpellations (se sont produites) dans la nuit de mardi à mercredi”, a-t-il dit. Il a évoqué une quinzaine de “faits importants avec des guets-apens organisés contre (les) forces de sécurité”.

Selon Christophe Castaner, ces violences prennent leur source dans “la dureté du confinement pour ces jeunes gens (...) qui pensent que ça serait ludique que d’attaquer les forces de police et d’attaquer les poubelles”.

Répondant au député des Alpes-Maritimes Eric Ciotti qui a réclamé une intervention de l’armée, le ministre a rappelé que le parlementaire LR (Les Républicains) avait été confronté à de graves émeutes en 2005 lorsqu’il était au gouvernement et a considéré que la France n’était actuellement pas “dans ce schéma là”, évoquant des “tensions sporadiques”.

Nicolas Delame, édité par Jean-Stéphane Brosse

for-phone-onlyfor-tablet-portrait-upfor-tablet-landscape-upfor-desktop-upfor-wide-desktop-up