June 5, 2019 / 7:00 AM / 5 months ago

Le bac ne sera pas perturbé par la grève, dit le gouvernement

Le ministre de l'Education nationale Jean-Michel Blanquer a assuré mercredi que les épreuves du baccalauréat, qui doivent débuter le 17 juin, se dérouleraient normalement en dépit des appels à la grève de certains syndicats. /Photo d'archives/REUTERS/Benoît Tessier

PARIS (Reuters) - Le ministre de l’Education nationale Jean-Michel Blanquer a assuré mercredi que les épreuves du baccalauréat, qui doivent débuter le 17 juin, se dérouleraient normalement en dépit des appels à la grève de certains syndicats.

“C’est arrivé plus fréquemment que ça que la menace soit brandie, après qu’elle soit mise en oeuvre, c’est autre chose.(...) Mon premier devoir c’est de faire en sorte que ça s’organise bien et ce sera le cas”, a-t-il déclaré sur France 2.

“Je suis vraiment désolé que certains croient utile de faire ce genre de préavis, mais mon devoir auprès des élèves et de leur famille c’est de leur dire, aujourd’hui, que le 17 juin, les épreuves se dérouleront normalement et que nous nous organiserons”, a-t-il ajouté.

Une dizaine de syndicats enseignants - dont le Snes-FSU, premier syndicat dans le secondaire, CGT Educ’Action, ou encore Education Sud - ont appelé à une grève de la surveillance des épreuves de philosophie le 17 juin, premier jour du baccalauréat, pour réclamer une revalorisation de leur rémunération et le retrait des dernières réformes sur l’Education.

Ce mouvement est aussi soutenu par les Stylos rouges, mouvement né sur les réseaux sociaux qui se dit non syndical.

Jean-Michel Blanquer pense que le taux de grévistes “sera bas”, “parce que tout simplement les professeurs sont des gens responsables et savent qu’on ne fait pas ça le jour du baccalauréat”. Il ajoute qu’il n’était pas nécessaire de déposer une préavis de grève pour “faire attention au sujet des rémunérations”.

“J’ai reconnu pleinement que c’était un sujet important et donc un cycle est prévu pour discuter de cela, (...) dans la durée”, a-t-il dit. “C’est un sujet profond et qui prend du temps, donc cette pression ne sert à rien”, a-t-il dit.

Caroline Pailliez, édité par Pierre Sérisier

0 : 0
  • narrow-browser-and-phone
  • medium-browser-and-portrait-tablet
  • landscape-tablet
  • medium-wide-browser
  • wide-browser-and-larger
  • medium-browser-and-landscape-tablet
  • medium-wide-browser-and-larger
  • above-phone
  • portrait-tablet-and-above
  • above-portrait-tablet
  • landscape-tablet-and-above
  • landscape-tablet-and-medium-wide-browser
  • portrait-tablet-and-below
  • landscape-tablet-and-below