March 20, 2019 / 10:03 PM / 5 months ago

Nouvelles mises en examen pour Alexandre Benalla

L'ancien chargé de mission de l'Elysée Alexandre Benalla a été une nouvelle fois mis en examen pour "port et détention non autorisés d'armes de catégorie B" et "violences volontaires en réunion", notamment, a-t-on appris mercredi soir de source judiciaire, confirmant des informations du Parisien. /Photo prise le 21 janvier 2019/REUTERS/Charles Platiau

PARIS (Reuters) - L’ancien chargé de mission de l’Elysée Alexandre Benalla a été une nouvelle fois mis en examen pour “port et détention non autorisés d’armes de catégorie B” et “violences volontaires en réunion”, notamment, a-t-on appris mercredi soir de source judiciaire, confirmant des informations du Parisien.

L’ex-collaborateur d’Emmanuel Macron, entendu dans la journée par des juges d’instruction, est d’abord poursuivi pour un “selfie” pris à Poitiers (Vienne) pendant la campagne présidentielle de 2017 le montrant muni d’une arme.

L’autre mise en examen concerne des incidents survenus le 1er mai 2018 dans le jardin des Plantes de Paris, quelques heures avant les violences de la place de la Contrescarpe.

Une vidéo filmée sur cette place montrant le collaborateur d’Emmanuel Macron en train de violenter un couple alors qu’il avait le statut de simple observateur aux côtés des forces de l’ordre est à l’origine de l’”affaire Benalla” qui embarrasse le pouvoir depuis des mois.

Pour ce qui est du jardin des Plantes, des personnes ont porté plainte pour avoir été selon elles interpellées avec rudesse par Alexandre Benalla. Pour ces derniers faits, il a été mis en examen mercredi pour “immixtion dans l’exercice d’une fonction publique” et “violences volontaires en réunion sans incapacité”.

Ce jour-là dans les deux endroits, Alexandre Benalla était accompagné par Vincent Crase, réserviste de la gendarmerie et ancien salarié de La République en marche.

Le bureau du Sénat pourrait décider jeudi de saisir le parquet à l’encontre d’Alexandre Benalla et de Vincent Crase, soupçonnés de “faux témoignage” lors de leurs auditions devant la commission d’enquête de la chambre haute.

Emmanuel Jarry, édité par Elizabeth Pineau

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