August 23, 2018 / 8:48 PM / 3 months ago

L'Iran accorde une permission de sortie pour une Irano-Britannique de la Fondation Thomson Reuters

Nazanin Zaghari-Ratcliffe (photo), une Irano-Britannique directrice de projet pour la Fondation Thomson Reuters condamnée à cinq ans de prison en Iran, a été remise temporairement en liberté dans le cadre d'une permission de sortie de trois jours, a-t-on appris jeudi auprès de son comité de soutien et de l'ambassadeur d'Iran à Londres. /Image non datée/REUTERS/Famille Ratcliffe

LONDRES (Reuters) - Une Irano-Britannique directrice de projet pour la Fondation Thomson Reuters condamnée à cinq ans de prison en Iran a été remise temporairement en liberté dans le cadre d’une permission de sortie de trois jours, a-t-on appris jeudi auprès de son comité de soutien et de l’ambassadeur d’Iran à Londres.

Nazanin Zaghari-Ratcliffe, arrêtée en avril 2016 à l’aéroport de Téhéran alors qu’elle s’apprêtait à rentrer en Grande-Bretagne avec sa fille de deux ans, a été condamnée pour complicité de complot contre les autorités religieuses iraniennes.

Ces charges ont été réfutées par sa famille et par la Fondation, une organisation caritative indépendante du groupe Thomson Reuters et de l’agence Reuters.

“Mme Nazanin Zaghari-Ratcliffe a obtenu une permission de sortie de trois jours en Iran pour pouvoir retrouver sa famille”, a annoncé sur Twitter l’ambassadeur iranien Hamid Baeidinejad.

Son comité de soutien, le groupe Free Nazanin, a précisé qu’elle était sortie jeudi matin de la prison Evin de Téhéran et qu’elle se trouvait avec sa famille à Damavand, dans la province de Téhéran. Elle a l’interdiction de s’exprimer dans les médias pendant la durée de sa permission.

En déplacement au siège new-yorkais des Nations unies, le chef de la diplomatie britannique, Jeremy Hunt, s’est dit satisfait par cette mesure provisoire mais a ajouté que Nazanin Zaghari-Ratcliffe n’avait rien à faire derrière des barreaux.

“Nous voulons remercier les autorités iraniennes (...) tout en n’oubliant pas qu’elle ne devrait pas être en prison. Nazanin est innocente”, a-t-il dit.

Monique Villa, qui dirige la Fondation Thomson Reuters, a estimé que cette permission de sortie était un signal positif et a dit espérer qu’elle aboutirait à sa libération.

Babak Dehghanpisheh avec Michelle Nichols aux Nations unies; Henri-Pierre André pour le service français

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