August 23, 2018 / 2:32 PM / 3 months ago

Actes Sud se dit prête à régulariser son bureau parisien

La maison d'édition Actes Sud a annoncé jeudi qu'elle allait entreprendre "toutes les démarches qui s'avéreraient nécessaires" pour régulariser l'urbanisme de ses bureaux parisiens qui, selon le Canard enchaîné, auraient été agrandis sans autorisation par sa cofondatrice et actuelle ministre de la Culture Françoise Nyssen (photo). /Photo d'archives/REUTERS/Charles Platiau

PARIS (Reuters) - La maison d’édition Actes Sud a annoncé jeudi qu’elle allait entreprendre “toutes les démarches qui s’avéreraient nécessaires” pour régulariser l’urbanisme de ses bureaux parisiens qui, selon le Canard enchaîné, auraient été agrandis sans autorisation par sa cofondatrice et actuelle ministre de la Culture Françoise Nyssen.

“Les éditions Actes Sud ont mandaté le cabinet de maître Franck Benalloul, avocat au barreau de Marseille, afin qu’il entreprenne toutes les démarches qui s’avèreraient nécessaires pour une mise en conformité au code l’urbanisme de leurs bureaux parisiens”, indique la maison d’édition dans un communiqué transmis à Reuters.

Selon le Canard enchaîné de mercredi, Françoise Nyssen et son mari Jean-Paul Capitani auraient fait agrandir de 150m2 les locaux parisiens d’Actes Sud sans prévenir la mairie de Paris ni l’administration fiscale.

Selon Actes Sud, le bâtiment, qui est situé dans le 6ème arrondissement de la capitale, accueille actuellement 37 collaborateurs.

Interrogé mercredi à ce sujet, le porte-parole du gouvernement, Benjamin Griveaux, a assuré que Françoise Nyssen conservait “bien sûr” le soutien de l’exécutif tout en rappelant qu’Emmanuel Macron s’était engagé “sur l’exemplarité”.

Françoise Nyssen, qui a été nommée au gouvernement en mai 2017, avait déjà été épinglée en juin par le Canard enchaîné qui avait évoqué des irrégularités lors de travaux effectués au siège d’Actes Sud, dans le centre classé d’Arles (Bouches-du-Rhône)

La ministre avait par la suite “regretté cette négligence” tout en faisant valoir qu’il ne s’agissait pas d’une “question politique” et qu’elle n’était pas “concernée directement”.

Caroline Pailliez, édité par Marine Pennetier

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