May 24, 2018 / 5:23 PM / in 3 months

Marion Maréchal ne dit pas non à un retour en politique

PARIS (Reuters) - L’ex-députée du Front national Marion Maréchal n’exclut pas un retour en politique même si elle préfère pour l’heure se consacrer au “combat culturel” via l’école de sciences politiques qu’elle s’apprête à fonder à Lyon.

L'ex-députée du Front national Marion Maréchal n'exclut pas un retour en politique même si elle préfère pour l'heure se consacrer au "combat culturel" via l'école de sciences politiques qu'elle s'apprête à fonder à Lyon. /Photo d'archives/REUTERS/Jean-Paul Pelissier

“Je referai peut-être des choses”, déclare la nièce de Marine Le Pen et petite-fille de Jean-Marie Le Pen dans une interview à Télé Lyon Métropole diffusée jeudi.

“Je suis incapable de rester indifférente à l’état de mon pays mais encore faut-il que pour moi le combat m’apparaisse le plus adéquat et le plus juste au regard de ce que je peux amener”, ajoute Marion Maréchal, en retrait de la vie politique active depuis les législatives de 2017.

Pour autant, elle balaie les “raisonnements hasardeux” consistant à tenter d’imaginer le jeu politique de ces prochaines années.

L’Institut de sciences sociales, économiques et politiques (ISSEP), qui doit voir le jour à la rentrée prochaine, est censé offrir une formation - dans un premier temps non reconnue sur le plan académique - à de futurs “décideurs” économiques et politiques.

Marion Maréchal ne cache pas l’ambition “métapolitique” qu’elle poursuit par le biais de cette école, un outil parmi d’autres permettant de donner visibilité et influence à son courant de pensée.

En mars 2017, celle qui se faisait encore appeler Marion Maréchal-Le Pen avait annoncé qu’elle renonçait au moins provisoirement à ses mandats.

Depuis cette date, cette figure toujours populaire auprès des militants frontistes a fait parler d’elle à plusieurs reprises, notamment en s’exprimant devant un parterre de conservateurs américains, une initiative qui a alimenté les rumeurs sur un éventuel retour.

La semaine dernière, elle a gommé sur les réseaux sociaux le nom Le Pen pour apparaître sous le seul patronyme de son père adoptif afin, a-t-elle justifié par la suite, d’acter son retour à la vie civile.

Simon Carraud, édité par Yves Clarisse

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