August 26, 2017 / 10:20 AM / a year ago

Fasquelle candidat à la présidence des Républicains

PARIS (Reuters) - Le député du Pas-de-Calais Daniel Fasquelle annonce samedi dans un entretien au Parisien/Aujourd’hui en France sa candidature à l’élection pour la présidence des Républicains, une étape décisive dans la recomposition de la droite, qui aura lieu les 10 et 17 décembre.

Le député du Pas-de-Calais Daniel Fasquelle annonce samedi dans un entretien au Parisien/Aujourd'hui en France sa candidature à l'élection pour la présidence des Républicains, une étape décisive dans la recomposition de la droite, qui aura lieu les 10 et 17 décembre. /Photo d'archives/REUTERS/Charles Platiau

“Je suis candidat à la présidence des Républicains. Pour porter un projet avec une équipe autour de moi et avec la volonté de profondément refonder le parti”, déclare le trésorier de LR dans le quotidien.

“Je veux redonner une envie de droite aux Français”, ajoute Daniel Fasquelle, qui a lancé le mois dernier son propre mouvement au sein des Républicains, “Sauvons la droite”.

Daniel Fasquelle, 54 ans, participe ce week-end au campus des jeunes Républicains au Touquet, son fief électoral.

Cet ex-sarkozyste est loin d’être favori tant Laurent Wauquiez, qui ne s’est pas encore déclaré mais ne fait pas mystère de ses ambitions, a su s’attirer les faveurs de la base militante avec un discours aux accents identitaires et conservateurs.

D’autres personnalités de LR, comme l’ex-“filloniste” Florence Portelli, l’ex-“sarkozyste” Roger Karoutchi et le “juppéiste” Maël de Calan, envisagent de se présenter à leur tour ou font planer le suspense.

“L’histoire récente a montré qu’aucun scrutin n’est joué à l’avance. Moi, je ne suis candidat contre personne, je veux rassembler toutes les droites”, dit Daniel Fasquelle dans Le Parisien.

La droite, décapitée par la primaire de novembre 2016 puis par la défaite de François Fillon à la présidentielle, se cherche un nouveau chef de file et, au-delà, une ligne politique suffisamment consensuelle pour maintenir son unité.

La victoire d’Emmanuel Macron a mis en lumière ses divisions, entre les ralliés au nouveau président, les “constructifs” qui disent vouloir travailler en bonne intelligence avec l’exécutif, les modérés d’inspiration “juppéiste”, les partisans de Wauquiez et une nuée de personnalités qui n’ont pas encore choisi leur camp.

Simon Carraud et Elizabeth Pineau

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