June 21, 2016 / 6:52 AM / 2 years ago

Pas d'explosif sur l'homme arrêté à Bruxelles

BRUXELLES (Reuters) - Un homme qui prétendait porter une ceinture d’explosifs a créé la panique mardi dans un quartier commerçant du centre de Bruxelles avant que la police découvre que la fausse bombe contenait du sel et des biscuits, rapportent les autorités.

Devant le centre commercial City2, à Bruxelles, où un homme qui prétendait porter une ceinture d'explosifs a créé la panique mardi avant que la police découvre que la fausse bombe contenait du sel et des biscuits. La fausse alerte a conduit les forces de l'ordre à boucler le centre commercial et à envoyer une équipe de démineurs. Le suspect est connu des services de police pour des problèmes psychiatriques. /Photo prise le 21 juin 2016/REUTERS/François Lenoir

La capitale belge de 1,2 million d’habitants est placée sous un haut niveau d’alerte depuis les attentats du 22 mars qui a fait 32 morts.

La fausse alerte a conduit les forces de l’ordre à boucler le centre commercial City2, dans le centre de la capitale belge, et à envoyer une équipe de démineurs.

Un suspect a été arrêté vers 05h30 (03h30 GMT). Né en 1990 et identifié par les initiales J.B., il a appelé lui-même la police et déclaré qu’il avait été kidnappé et forcé de porter une ceinture d’explosifs.

“J.B. est connu des services de police, à cause de problèmes psychiatriques”, a indiqué une porte-parole des procureurs de Bruxelles.

Placé en garde à vue, il doit être libéré dans les 24 heures, sauf si un juge approuve la requête des procureurs de l’arrêter formellement et de lui faire suivre un examen psychiatrique.

En 2014, J.B. avait déclaré à la police qu’on lui avait ordonné de partir rejoindre les militants islamistes en Syrie, un incident qui fait toujours l’objet d’une enquête d’après les procureurs.

La police a également entendu le propriétaire d’une voiture, que J.B. disait avoir pris pour se rendre au centre commercial, mais il s’est avéré qu’il avait mémorisé une plaque d’immatriculation au hasard.

L’alerte a aussi provoqué une réunion en urgence du centre de gestion de crise, chargé de coordonner les mesures de sécurité en présence du Premier ministre Charles Michel et du ministre de l’Intérieur Jan Jambon.

Robert-Jan Bartunek; Nicolas Delame et Laura Martin pour le service français

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