February 23, 2016 / 6:54 PM / 3 years ago

Bruno Le Maire officialise sa candidature à la primaire à droite

PARIS (Reuters) - Bruno Le Maire a officialisé mardi soir sa candidature à la primaire de la droite et du centre pour l’élection présidentielle de 2017, avec l’ambition de bousculer le scénario annoncé d’un duel entre Nicolas Sarkozy et Alain Juppé.

Bruno Le Maire a officialisé mardi soir sa candidature à la primaire de la droite et du centre pour l'élection présidentielle de 2017, avec l'ambition de bousculer le scénario annoncé d'un duel entre Nicolas Sarkozy et Alain Juppé. /Photo prise le 7 décembre 2015/REUTERS/Charles Platiau

A 46 ans, l’ancien ministre et député de l’Eure (Les Républicains) entend incarner une offre politique nouvelle face aux figures de “l’ancien régime”, une pique adressée à ses principaux adversaires à la primaire de novembre.

Il a choisi de confirmer ses ambitions, en chemise blanche et col ouvert, sans cravate, au milieu de sympathisants réunis au coeur de la “France discrète” qu’il affectionne, loin de la “technocratie” parisienne dont il est pourtant issu.

“Ma décision est simple, elle est forte, elle est inébranlable : oui je suis candidat pour devenir le prochain président de la République française”, a-t-il déclaré lors d’un discours à Vesoul, en Haute-Saône.

Troisième ou quatrième dans les sondages sur la primaire à droite avec au plus 12% des intentions de vote, il est au coude-à-coude avec l’ancien Premier ministre François Fillon.

Selon une enquête Ifop-Fiducial pour iTELE, Paris Match et Sud Radio publiée mardi, Bruno Le Maire n’arriverait qu’en troisième position au premier tour de la présidentielle avec 17% des suffrages, derrière Marine Le Pen (Front national, 28%) et François Hollande (18%), s’il était le candidat LR.

Mais l’outsider de l’élection à la présidence de l’ex-UMP (29,18% des voix en novembre 2014 face à l’ex-chef de l’Etat Nicolas Sarkozy) croit en ses chances.

“Est-ce que je suis trop jeune ?” a-t-il lancé à ses partisans, déclenchant un choeur de réponses négatives.

“Est-ce que j’ai suffisamment travaillé ? Est-ce que je suis prêt ?” a poursuivi Bruno Le Maire, déclenchant cette fois des cris approbateurs.

Sophie Louet et Emmanuel Jarry

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