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Île-de-France-La baisse de la pollution de l'air moins importante que lors du premier confinement

Les émissions d’oxydes d’azote et de particules fines liées au trafic routier ont baissé de 20% en Île-de-France dans les premiers jours du deuxième confinement, entré en vigueur le 30 octobre. /Photo d'archives/REUTERS/Gonzalo Fuentes

PARIS (Reuters) - Les émissions d’oxydes d’azote et de particules fines liées au trafic routier ont baissé de 20% en Île-de-France dans les premiers jours du deuxième confinement, entré en vigueur le 30 octobre, annonce mardi Airparif.

Lors de la première semaine suivant l’instauration du premier confinement en mars, la baisse des émissions de ces deux polluants avait été de 70%, rappelle l’organisme chargé de la surveillance de la qualité de l’air dans la capitale.

“Etant donné cette baisse limitée des émissions, les concentrations relevées à proximité des axes routiers ont peu diminué depuis l’entrée en vigueur du deuxième confinement”, souligne-t-il.

“Sur les premiers jours, l’impact du second confinement est aussi bien moins important sur les émissions de dioxyde de carbone (CO2, gaz à effet de serre) liées au trafic routier. La baisse est de -20% pour le second confinement, elle était de -70% pour les premiers jours du premier confinement”, poursuit Airparif, rappelant que la pollution de l’air est un facteur aggravant du COVID-19.

La baisse des émissions liées au trafic routier pour les oxydes d’azote et les particules est légèrement plus marquée à Paris, avec une diminution de 30% à l’exception du boulevard périphérique.

Jean-Philippe Lefief

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