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L'Etat "prêt à investir" avec Bridgestone à Béthune, dit Pannier-Runacher

L'Etat est prêt à investir au côté de Bridgestone pour "donner un avenir au site" de Béthune, dans le Pas-de-Calais, dont le fabricant japonais de pneumatiques a annoncé la fermeture le mois dernier, a déclaré Agnès Pannier-Runacher. /Photo prise le 26 mai 2020/REUTERS/Christophe Archambault

PARIS (Reuters) - L’Etat est prêt à investir au côté de Bridgestone pour “donner un avenir au site” de Béthune, dans le Pas-de-Calais, dont le fabricant japonais de pneumatiques a annoncé la fermeture le mois dernier, a déclaré Agnès Pannier-Runacher.

“Si on avait la capacité de trouver un équilibre avec Bridgestone, on mettrait de l’argent”, a dit lundi soir la ministre déléguée à l’Industrie sur la chaîne LCP.

“Ce que nous disons à Bridgestone, c’est de regarder tous les scénarios et de ne pas fermer par principe des scénarios, et que nous sommes prêts à investir à leurs côtés pour donner un avenir à ce site”, a-t-elle ajouté.

Une nouvelle réunion entre le gouvernement, les syndicats et les élus locaux est programmée lundi afin d’explorer des pistes alternatives à la fermeture du site.

Après avoir rencontré Agnès Pannier-Runacher et la ministre du Travail Elisabeth Borne le 21 septembre, Bridgestone avait déclaré dans un communiqué que le projet de cessation totale d’activité était “la seule option qui permettrait de répondre à la surcapacité de production structurelle de Bridgestone et donc de sauvegarder la compétitivité de ses opérations en Europe”.

L’usine de Béthune, mise en service en 1961 et d’une capacité de production d’environ 17.000 pneus par jour, emploie 863 personnes.

Jean-Stéphane Brosse

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