January 16, 2018 / 10:57 AM / 8 months ago

Tusk et Juncker gardent la porte de l’UE ouverte au Royaume-Uni

STRASBOURG (Reuters) - Alors que des voix s’élèvent, au Royaume-Uni, pour organiser un nouveau référendum sur le Brexit, le président du Conseil européen Donald Tusk et celui de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, ont affirmé mardi que la porte restait ouverte pour un maintien de Londres au sein de l’Union européenne.

Alors que des voix s'élèvent, au Royaume-Uni, pour organiser un nouveau référendum sur le Brexit, le président du Conseil européen Donald Tusk et celui de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, ont affirmé mardi que la porte restait ouverte pour un maintien de Londres au sein de l’Union européenne. /Photo prise le 16 janvier 2018/REUTERS/Vincent Kessler

Les deux dirigeants évoquaient les négociations qui doivent s’ouvrir en ce début d’année sur les relations futures entre l’UE et le Royaume-Uni, après que les termes du divorce ont été avalisés par le sommet européen de décembre dernier.

3Si le gouvernement en reste à sa décision de quitter l’Union européenne, le Brexit deviendra réalité avec toutes ses conséquences négatives dès mars 2019. A moins que nos amis ne changent d’avis”, a affirmé Donald Tusk, lors d’un débat devant le Parlement européen réuni en session plénière à Strasbourg.

“N’était-ce pas David Davis (le ministre chargé du Brexit au sein du gouvernement britannique-NDLR) qui disait lui-même : ‘Si une démocratie ne peut changer d’avis, elle n’est plus une démocratie’ ?” a-t-il insisté. “Au sein du continent, nous n’avons pas changé notre cœur. Il est toujours ouvert au Royaume-Uni.”

Prenant la parole à sa suite, Jean-Claude Juncker a rebondi sur les propos de l’ancien Premier ministre polonais.

“Le président Tusk a brièvement évoqué le Brexit. Il a dit que la porte restait ouverte, j’aimerais qu’on l’entende à Londres”, a-t-il déclaré.

Des voix, dans les milieux économiques et politiques britanniques, s’inquiètent de plus en plus des éventuelles conséquences économiques d’une sortie de l’Union européenne et l’ancien Premier ministre travailliste, Tony Blair, a récemment demandé l’organisation d’un nouveau référendum.

Cette option a été rejetée par la Première ministre, Theresa May.

Gilbert Reilhac, édité par Yves Clarisse

0 : 0
  • narrow-browser-and-phone
  • medium-browser-and-portrait-tablet
  • landscape-tablet
  • medium-wide-browser
  • wide-browser-and-larger
  • medium-browser-and-landscape-tablet
  • medium-wide-browser-and-larger
  • above-phone
  • portrait-tablet-and-above
  • above-portrait-tablet
  • landscape-tablet-and-above
  • landscape-tablet-and-medium-wide-browser
  • portrait-tablet-and-below
  • landscape-tablet-and-below