January 7, 2018 / 10:51 AM / 6 months ago

Philippe dit offrir du pouvoir d'achat à 20 millions de Français

PARIS (Reuters) - Le Premier ministre Edouard Philippe assure que les baisses de cotisations décidées par le gouvernement vont permettre à 20 millions de Français d’avoir davantage de pouvoir d’achat à la fin janvier.

Le Premier ministre Edouard Philippe assure que les baisses de cotisations décidées par le gouvernement vont permettre à 20 millions de Français d'avoir davantage de pouvoir d'achat à la fin janvier. /Photo prise le 21 novembre 2017/REUTERS/Gonzalo Fuentes

Dans un entretien au Journal du dimanche (JDD), le chef du gouvernement revient sur les différents dossiers de ce début d’année, examinés lors d’un séminaire gouvernemental mercredi dernier.

“Grâce à la suppression des cotisations salariales –  une partie dès maintenant, le reste en octobre –, le pouvoir d’achat des actifs va augmenter”, déclare-t-il. “Plus de 20  millions de salariés et d’indépendants vont constater dès la fin de ce mois qu’avec notre politique le travail paie. Pour un salaire de 1.500  euros par mois, cela représentera un gain de 260  euros par an”.

Edouard Philippe confirme le projet de suppression de la taxe d’habitation pour 80% des Français cette année ainsi que l’intention du gouvernement de diminuer les impôts durant le quinquennat d’Emmanuel Macron.

“Nous avons commencé à baisser le taux de prélèvements obligatoires : nous allons continuer, parce que c’est nécessaire”, dit-il.

Si les recettes fiscales augmentent, “ce sera un moyen d’accélérer notre désendettement”, ajoute le chef du gouvernement, qui maintient la prévision de croissance de 1,7 % pour 2018.

Un plan de le lutte contre la pauvreté sera par ailleurs “rendu public d’ici au mois de mars”, précise-t-il.

Interrogé sur le délicat dossier de la construction ou non d’un aéroport à Notre-Dame-des-Landes (Loire-Atlantique), à propos duquel des discussions sont en cours à Matignon, le Premier ministre affirme que la décision, appelée à être annoncée d’ici la fin du mois, “mûrit”.

“Je sais bien que la décision que nous nous apprêtons à prendre, quelle qu’elle soit, sera difficile et critiquée”, dit-il. “Parce que ce dossier a traîné, qu’il s’est enkysté et que certains de nos prédécesseurs ont tergiversé ou préféré attendre que d’autres décident.”

Elizabeth Pineau, édité par Benoît Van Overstraeten

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