June 21, 2017 / 7:52 AM / in a year

Wauquiez pour une opposition "ouverte" et "pas sectaire"

PARIS (Reuters) - Laurent Wauquiez, qui incarne l’aile la plus à droite des Républicains (LR), s’est prononcé mercredi pour une “opposition ouverte” à Emmanuel Macron, tout en gardant ses distances avec le groupe des “constructifs” prêts à travailler avec l’exécutif.

Laurent Wauquiez, qui incarne l'aile la plus à droite des Républicains (LR), s'est prononcé mercredi pour une "opposition ouverte" à Emmanuel Macron, tout en gardant ses distances avec le groupe des "constructifs" prêts à travailler avec l'exécutif. /Photo d'archives/REUTERS/Pascal Rossignol

Selon le président de la région Auvergne-Rhône-Alpes, désireux de jouer un rôle prééminent dans la reconstruction de son parti, il est hors de question de voter la confiance au gouvernement, qui tiendrait du “chèque en blanc”.

“Je crois à une opposition ouverte. Ouverte, ça veut dire que s’il y a des lois qui correspondent à nos valeurs et à ce qu’on pense être l’intérêt de la France, on peut les voter”, a-t-il déclaré sur BFM TV.

Il a par la suite dit vouloir “une opposition qui n’est pas bornée, une opposition qui n’est pas sectaire”.

“Mais je pense que c’est une profonde erreur de signer a priori un chèque en blanc et au fond abdiquer sa liberté de parole”, a poursuivi l’ex-ministre sarkozyste, dont le nom est cité parmi les possibles candidats à la présidence de LR à l’occasion du congrès de novembre prochain.

La droite se déchire sur l’attitude à adopter face au gouvernement, entre les “constructifs” qui ont annoncé leur intention de former un groupe distinct à l’Assemblée, et les autres, résolus à rester dans une opposition stricte.

Selon Laurent Wauquiez, les “constructifs” emmenés par Thierry Solère conserveront cependant leur place au sein de LR tant qu’ils ne voteront pas de textes contraires aux valeurs de la droite.

Il a par ailleurs rejeté la main tendue récemment par Marion Maréchal-Le Pen, pour qui le Front national et l’aile droite de LR auraient des “choses à se dire”.

“Jamais d’alliance avec les Le Pen et jamais de compromis avec le Front national”, a-t-il dit.

Simon Carraud, édité par Yves Clarisse

0 : 0
  • narrow-browser-and-phone
  • medium-browser-and-portrait-tablet
  • landscape-tablet
  • medium-wide-browser
  • wide-browser-and-larger
  • medium-browser-and-landscape-tablet
  • medium-wide-browser-and-larger
  • above-phone
  • portrait-tablet-and-above
  • above-portrait-tablet
  • landscape-tablet-and-above
  • landscape-tablet-and-medium-wide-browser
  • portrait-tablet-and-below
  • landscape-tablet-and-below