7 mai 2009 / 08:04 / il y a 9 ans

Stéphane Richard chez France Télécom au 2e semestre

PARIS (Reuters) - France Télécom confirme l‘arrivée de Stéphane Richard, directeur de cabinet de la ministre de l‘Economie Christine Lagarde, au sein de son équipe dirigeante au second semestre, alors que se profile la succession du P-DG Didier Lombard au printemps 2011.

Stéphane Richard a déclaré à Reuters mercredi soir que cette nomination n’était “pas sans rapport” avec la succession de Didier Lombard, nommé en février 2005, même si le sujet n’était pas encore à l‘ordre du jour.

“Didier Lombard confirme qu‘un processus a été engagé en vue de permettre à Stéphane Richard de rejoindre au cours du second semestre 2009 l’équipe de direction générale du groupe France Télécom et se réjouit de cette perspective”, a déclaré un porte-parole de l‘opérateur télécoms.

Stéphane Richard a confirmé avoir saisi la commission de déontologie de la fonction publique en préalable à sa nomination au sein de l‘opérateur télécoms.

Selon les Echos, l‘audition devrait avoir lieu mercredi prochain, en vue de la nomination de Stéphane Richard au poste de directeur général délégué en charge de l‘international, équivalent à un poste de numéro deux, cité par le quotidien économique.

“Je souhaite intégrer l‘entreprise pour la connaître en profondeur”, a ajouté Stéphane Richard, qui a été administrateur de France Télécom pendant cinq ans.

Avant de prendre la tête du cabinet de Christine Lagarde en 2007, Stéphane Richard, 47 ans, considéré comme un proche de Nicolas Sarkozy, a occupé des postes de direction chez Veolia Environnement et Nexity.

Son nom avait également circulé pour prendre la direction de la SNCF, la RATP, La Poste, GDF Suez et EDF.

En saisissant la commission de déontologie en préalable à sa nomination, il pourra éviter la polémique qui a entouré l‘annonce de la nomination de François Pérol, un autre proche du président de la République, à la tête des Banques populaires et des Caisses d‘Epargne, sans qu‘elle ait été réunie.

Cette saisine n‘est pas toutefois obligatoire et l‘avis de la commission n‘est que consultatif. Rien dans les textes ne concerne les collaborateurs de l‘Elysée ou les membres des cabinets ministériels.

L‘Etat détient 26,65% de France Télécom, troisième opérateur télécoms européen en termes de capitalisation boursière derrière Vodafone et Telefonica.

L‘action est stable 16,78 euros vers 9h30, à comparer à une hausse de 0,2% de l‘indice paneuropéen des télécoms, avec une capitalisation de 43,9 milliards d‘euros. Elle a perdu 16% depuis le début de l‘année, après avoir abandonné 19% en 2008.

Cyril Altmeyer, édité par Marc Angrand

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