June 4, 2020 / 6:31 AM / 2 months ago

TEST!Coronavirus: Accord à Berlin sur un plan allemand de relance de 130 milliards d'euros

Les partis de la coalition au pouvoir en Allemagne sont convenus mercredi, à l'issue de longues discussions, d'un plan de relance de 130 milliards d'euros afin d'accélérer la sortie de l'économie allemande de la crise liée au coronavirus. /Photo prise le 3 juin 2020/REUTERS/John Macdougall

BERLIN (Reuters) - Les partis de la coalition au pouvoir en Allemagne sont convenus mercredi, à l’issue de longues discussions, d’un plan de relance de 130 milliards d’euros afin d’accélérer la sortie de l’économie allemande de la crise liée au coronavirus.

S’exprimant lors d’une conférence de presse mercredi soir, la chancelière Angela Merkel a indiqué que le gouvernement fédéral financerait 120 des 130 milliards d’euros du projet.

Elle a précisé que l’ensemble budgétaire incluait notamment une baisse temporaire des taxes sur une vaste gammes de produits, dont les automobiles et les denrées alimentaires, une injection de fonds dans le système de sécurité sociale - qui couvre santé publique et allocations chômage - et des aides destinées à aider les PME à faire face au déclin d’activité.

Ce plan de relance vient s’ajouter à celui de 750 milliards d’euros convenu en mars qui prévoyait 156 milliards d’euros de dépenses supplémentaires financées par une augmentation des emprunts sur les marchés.

Les mesures déployées par l’Allemagne depuis le début de la crise sanitaire sont sans équivalent au sein de la zone euro.

Le ministre des Finances, Olaf Scholz, a déclaré que le nouveau plan de relance serait en partie financé par des emprunts supplémentaires, précisant que quelque 60 milliards d’euros sur les 156 milliards d’euros de dette approuvés en mars n’avaient pas encore été utilisés.

“Nous pouvons faire cela car nous avons bien économisé au cours des dernières années”, a-t-il dit. “Nous voulons sortir de cette crise avec vigueur”.

D’après les prévisions, l’économie allemande devrait se contracter de 6,3% sur l’année, un plus bas inédit depuis la Deuxième Guerre mondiale.

Michael Nienaber et Holger Hansen; version française Jean-Michel Bélot et Jean Terzian

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