18 novembre 2009 / 18:40 / dans 8 ans

LEAD 1 France Tél. ne devrait pas relever son dividende en 2010

* Le dividende pourrait augmenter à partir de 2011

* La politique de hausse du dividende réaffirmée

* Le groupe restera à l’écart de l‘Afrique du Sud et du Nigeria

* Peu de cibles potentielles intéressantes en Europe

par Nicola Leske

BARCELONE, 18 novembre (Reuters) - France Télécom FTE.PA ne relèvera sans doute pas son dividende l‘année prochaine, a déclaré mercredi son directeur financier, tout en réaffirmant la détermination du groupe à augmenter sur le long terme la distribution de dividendes à ses actionnaires.

L‘objectif d‘une hausse du dividende l‘an prochain sera difficile à atteindre, a reconnu le directeur financier du groupe, Gervais Pellissier, lors de la conférence sur la technologie, les médias et les télécommunications organisée par Morgan Stanley à Barcelone.

“Cet objectif ne pourra pas être pleinement atteint en 2010”, a-t-il dit, précisant que le dividende resterait stable et qu‘il recommencerait à augmenter à partir de 2011 si la situation économique s‘améliorait.

En juillet, il avait annoncé que le dividende pour 2009 serait inchangé par rapport au précédent, à 1,40 euro.

Le groupe a promis de poursuivre sa politique de distribution de 45% au moins de son cash-flow organique, présentée en mars dernier (plus de détails: [ID:nL4336991]), tout en menant une stratégie d‘acquisitions sélectives privilégiant les marchés offrant d‘importantes perspectives de croissance.

Sur ce dernier point, Gervais Pellissier a dit que France Télécom voulait poursuivre son développement en Afrique, soit en rachetant un opérateur en difficulté soit en acquérant une nouvelle licence, tout en restant à l’écart de l‘Afrique du Sud comme du Nigeria.

“Nous pourrions soit acheter un opérateur qui n‘est pas en très bonne forme soit acheter une toute nouvelle licence”, a-t-il déclaré.

“Nous n‘entrerons pas en Afrique du Sud, nous n‘entrerons pas au Nigeria”, a-t-il ajouté, expliquant que France Télécom voulait éviter les pays dans lesquels le montant des investissements à engager serait trop important au regard du risque.

France Télécom est déjà présent dans plusieurs pays africains, en Egypte avec Mobinil mais aussi, entre autres, au Sénégal, en Côte d‘Ivoire et au Mali.

Interrogé sur la consolidation du secteur, Gervais Pellissier a déclaré qu‘il apprécierait qu‘elle se poursuive mais qu‘il n‘y avait pas beaucoup d‘opportunités en Europe “qui soient intéressantes pour nous”.

Le groupe a été contraint l‘an dernier de renoncer à un projet d‘offre d‘achat hostile sur le scandinave TeliaSonera TLSN.ST valorisant celui-ci 32 milliards d‘euros, qui avait été mal accueilli par le marché.

(avec Leila Abboud à Paris, version française Marc Angrand)

Service Economique. Tel 01 49 49 53 87. Reuters Messaging: marc.angrand.reuters.com@reuters.net

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