August 31, 2018 / 9:54 AM / 3 months ago

ENQUÊTE-Wall Street pourrait caler avant de repartir en 2019

* Résultats détaillés de l’enquête: cpurl://apps.cp./cms/?pageId=stock-index-poll

* Le S&P 500 attendu en hausse de 9% en 2018

* Le Dow Jones ne devrait pas renouer avec son record de janvier

* Des prises de bénéfices à prévoir sur la fin d’année

par Sinéad Carew

NEW YORK, 31 août (Reuters) - La folle chevauchée de Wall Street, désormais considérée comme le plus long marché haussier (“bull market”) de l’histoire boursière américaine, pourrait marquer le pas d’ici à la fin d’année avec la persistance des tensions commerciales et le ralentissement de la croissance des profits des entreprises, montre une enquête Reuters.

Le S&P-500 terminera 2018 à 2.909 points, soit légèrement en-dessous de son record en séance à 2.916,50 établi mercredi mais en progression de 9% sur l’année, selon la prévision médiane des 55 stratégistes interrogés par Reuters au cours de ces deux dernières semaines.

L’indice vedette de la Bourse de New York reprendrait sa progression l’an prochain pour atteindre 3.100 points fin 2019, sont une progression de 6,6% par rapport au niveau attendu pour fin 2018, selon cette même enquête.

Le Dow Jones, lui, devrait finir l’année à 26.563 points, soit 0,2% en-dessous de son record à 26.616,71 établi en janvier mais en croissance de 7,5% sur l’année, selon les estimations de 25 stratégistes.

“Nous pensons que les élections de mi-mandat et un possible relèvement de taux par la Fed en décembre pourraient conduire à certaines prises de bénéfice”, dit Leo Grohowski, responsable des investissements pour BNY Mellon Wealth Management. “Cela dit, nous sommes toujours à surpondérer sur les actions sur la base d’une évaluation positive à 12-18 mois.”

Les bénéfices des composants du S&P-500 sont attendus en hausse de 10% en 2019, contre une estimation de croissance de 23,3% pour cette année, selon des données Thomson Reuters.

Ils devraient donc continuer de porter les indices, malgré les effets négatifs des tensions commerciales entre les Etats-Unis et la Chine et la crise de la livre turque, déclare John Praveen, responsable de la stratégie d’investissement de PGIM Global Partners.

Sinéad Carew, Patrick Vignal pour le service français, édité par Blandine Hénault

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