February 25, 2019 / 2:49 PM / 7 months ago

AUTO-La hausse des ventes dope le bénéfice de Traton (VW) en 2018

25 février (Reuters) - Le bénéfice d’exploitation ajusté de Traton, la division poids lourds de Volkswagen, a augmenté de 13% en 2018 grâce à la reprise du marché brésilien, à l’amélioration de la productivité chez MAN et la hausse des livraisons de véhicules.

En 2018, Traton a enregistré un rendement opérationnel de 6,4%, contre 6% en 2017, tandis que le bénéfice d’exploitation ajusté est ressorti à 1,7 milliard d’euros pour un chiffre d’affaires de 25,9 milliards d’euros, en hausse de 6% par rapport à l’année précédente.

Traton, que le constructeur allemand veut introduire en Bourse avant Pâques selon des sources, anticipe une rentabilité opérationnelle comprise entre 6,5% et 7,5% en 2019 ainsi qu’une légère hausse de son chiffre d’affaires et de ses livraisons. Traton indique également que les économies de coûts et les mesures d’amélioration de la productivité chez MAN se poursuivront.

Principaux résultats trimestriels des autres entreprises du secteur :

* VW-BÉNÉFICE 2018 INFÉRIEUR AUX ATTENTES, VOIT NOMBRE DE DÉFIS EN 2019

22 février - Volkswagen a fait état vendredi d’un bénéfice opérationnel provisoire au titre de 2018 en très légère hausse par rapport à 2017 mais à un niveau inférieur aux attentes tout en anticipant pour cette année un exercice difficile.

Cela n’a pas empêché le constructeur automobile allemand, qui publiera ses résultats complets le 12 mars, de réaffirmer un objectif de marge opérationnelle comprise entre 6,5% et 7,5% pour cette année.

Volkswagen, dont les résultats 2018 ont pâti d’effets de change négatifs et d’une accumulation de stocks induite par les nouvelles normes WLTP de mesures des émissions, anticipe une légère progression des livraisons de véhicules en 2019 et une hausse du chiffre d’affaires pouvant aller jusqu’à 5%.

* VALEO VA RÉVISER SES OBJECTIFS MOYEN TERME, 2018 DIFFICILE

21 février - Valeo prévoit de réviser ses objectifs de moyen terme au vu à la fois des incertitudes entourant le marché automobile cette année et de ses performances de 2018, ces dernières ayant été pénalisées par l’impact des nouvelles normes d’homologation WLTP et le ralentissement du marché automobile chinois.

L’équipementier automobile français, qui avait lancé l’an dernier deux avertissements sur ses résultats annuels , a annoncé jeudi une marge opérationnelle en baisse de 26% à 1,092 milliard d’euros, soit 5,7% du chiffre d’affaires contre 7,9% en 2017.

Son résultat net part du groupe a reculé de 38% à 546 millions d’euros, sur un chiffre d’affaires en hausse de 4% à 19,261 milliards d’euros (+6% à changes constants) à la faveur de l’intégration de plusieurs acquisitions (Ichikoh au Japon, Valeo-Kapec en Corée du Sud et FTE automotive en Allemagne).

* FAURECIA ESPÈRE SURPERFORMER DES MARCHÉS INCERTAINS

18 février - Faurecia a annoncé lundi s’attendre à faire mieux que des marchés automobiles qui s’annoncent incertains en 2019, mais cette surperformance sera moindre que l’an dernier, marqué par des résultats records pour l’équipementier automobile.

Le groupe, détenu à 46,3% par PSA, prévoit cette année une croissance de son chiffre d’affaires à changes constants supérieure de 150 à 350 points de base à une production automobile mondiale attendue cette année en baisse de 1%.

L’an dernier, ses ventes ont atteint 17,5 milliards d’euros, soit une hausse de 7% à changes constants et une surperformance de 810 points de base par rapport à la production mondiale.

* RENAULT-OBJECTIFS ATTEINTS EN 2018, PRUDENCE POUR 2019

14 février - Renault a atteint en 2018 ses prévisions de chiffre d’affaires et de marge opérationnelle malgré la crise du diesel et les vents contraires qui ont soufflé sur ses marchés internationaux, mais s’est fixé un objectif plus prudent de marge pour 2019, année toujours incertaine pour l’automobile.

Le groupe au losange, qui a publié jeudi ses derniers résultats annuels de l’ère Ghosn, a fait état d’un chiffre d’affaires en baisse de 2,3% à 57,42 milliards d’euros, mais en hausse de 2,5% si l’on exclut l’impact devises.

Le résultat opérationnel a reculé de 6,3% à 3,612 milliards d’euros, donnant une marge de 6,3% (-0,3 point), supérieur au consensus (3,52 milliards).

* NISSAN ABAISSE SES PRÉVISIONS ANNUELLES

12 février - Nissan a revu mardi à la baisse ses objectifs annuels en prévision d’une contraction des ventes automobiles dans le monde, tout en disant avoir inscrit dans ses comptes du troisième trimestre une charge de 9,232 milliards de yens (74 millions d’euros) liée à la rémunération de Carlos Ghosn.

Le deuxième constructeur japonais a abaissé sa prévision de bénéfice annuel à 450 milliards de yens, contre 540 milliards précédemment, pour l’exercice clos fin mars. Cette prévision constitue un repli de 22% sur un an et de 17% par rapport à l’objectif précédent. Elle est aussi la plus faible depuis 2013.

Le bénéfice d’exploitation au troisième trimestre a grimpé de 25,4% à la faveur d’une baisse des rabais accordés aux clients aux Etats-Unis.

* MICHELIN RÉSISTE À UN CONTEXTE DIFFICILE

11 février - Michelin a fait état lundi d’un chiffre d’affaires et d’un résultat opérationnel légèrement supérieurs aux attentes en 2018 malgré un lourd effet de changes, la baisse du marché chinois et l’impact de la fermeture annoncée d’une usine en Ecosse.

Le spécialiste des pneumatiques a réalisé l’an dernier un chiffre d’affaires de 22,03 milliards d’euros, en hausse de 0,3% en données publiées et en croissance de 4,1% si l’on exclut un effet de changes négatif qui a atteint l’an dernier 838 millions.

Le résultat opérationnel, dit “des secteurs”, a progressé quant à lui de 1,2% à 2,78 milliards d’euros, les hausses de tarifs et la montée en gamme du groupe - les grands pneus de 18 pouces et plus représentent désormais 39% des ventes de la marque Michelin - ayant compensé un effet matières premières négatif de 158 millions.

* CHINE ET BRÉSIL PÈSENT SUR LE T4 DE GOODYEAR

8 février - Goodyear Tire & Rubber a publié vendredi un chiffre d’affaires et un bénéfice au quatrième trimestre inférieurs aux attentes, évoquant la faiblesse de la demande au Brésil et en Chine.

Le géant américain des pneumatiques a fait état d’une baisse des volumes de sa division pneus de 3% par rapport au quatrième trimestre 2017 et d’une quasi-stagnation des livraisons de pneus de remplacement.

Le groupe a également indiqué qu’il ne devrait pas procéder en 2019 à des rachats significatifs d’actions.

* TATA MOTORS ABAISSE SON OBJECTIF DE MARGE D’EXPLOITATION annuelle

7 février - Tata Motors a abaissé jeudi son objectif de marge d’exploitation pour l’exercice fiscal en cours, après avoir accusé sa plus grosse perte trimestrielle en raison d’une charge de dépréciation de 278,38 milliards de roupies (3,43 milliards d’euros) pour Jaguar Land Rover (JLR), sa division de voitures de luxe britannique.

Le constructeur indien prévoit désormais une marge d’exploitation pour l’exercice 2018-2019 s’achevant fin mars “marginalement négative”, alors qu’il l’anticipait stable précédemment, a déclaré le directeur financier PB Balaji.

Les difficultés de sa filiale JLR, qui a souffert de la guerre commerciale entre les Etats-Unis et la Chine, de la faible demande pour les véhicules diesel en Europe et des incertitudes liées au Brexit, ont fait plongé dans le rouge le groupe au troisième trimestre pour la première fois depuis trois ans.

Sur les trois mois à fin décembre, la perte s’est établie à 269,93 milliards de roupies, contre un bénéfice de 11,99 milliards de roupies un an plus tôt. Le chiffre d’affaires est ressorti en hausse de 5,8% à 762,65 milliards de roupies.

* FIAT CHRYSLER PUBLIE UNE PRÉVISION MOINS BONNE QUE PRÉVU

7 février - Fiat Chrysler Automobiles a publié jeudi une prévision pour 2019 inférieure aux attentes concernant son bénéfice d’exploitation et son flux de trésorerie disponible tiré de l’activité, des annonces qui suscitent des doutes sur les objectifs à long terme du constructeur italo-américian.

Le numéro sept mondial du secteur a dit anticiper pour cette année un résultat opérationnel de plus de 6,7 milliards d’euros, hors l’équipementier Magneti Marelli dont la cession annoncée en octobre devrait être finalisée au deuxième trimestre, contre un consensus d’environ 7,3 milliards.

Fiat Chrysler prévoit par ailleurs un flux de trésorerie disponible tiré de l’activité de plus de 1,5 milliard d’euros, contre 4,4 milliards enregistrés à la fin de l’an dernier. Le groupe impute ce recul à une hausse des dépenses d’investissement, un règlement d’amendes et autres coûts liés à des litiges relatifs au diesel aux Etats-Unis.

* LA MARGE DE VOLVO CARS SOUFFRE DES TENSIONS USA-CHINE

7 février - Volvo Cars a fait état jeudi d’un chiffre d’affaires en progression de 21% en 2018 mais il a aussi signalé une contraction de sa marge, qui devrait rester sous pression cette année.

Le constructeur suédois, propriété du chinois Geely , est confronté à une hausse de ses coûts et à des pressions sur les prix sur certains marchés en raison de la guerre commerciale entre Washington et Pékin et d’un ralentissement de la demande en Europe et en Chine.

Sa marge a reculé à 5,6% l’an dernier contre 6,7% en 2017 malgré un bénéfice d’exploitation en légère hausse de 0,9% à 14,2 milliards de couronnes (1,35 milliard d’euros).

* GM CONFIRME SA PRÉVISION APRÈS UN T4 MEILLEUR QUE PRÉVU

6 février - General Motors (GM) a confirmé mercredi son objectif de résultat 2019 après un bénéfice supérieur aux prévisions au quatrième trimestre 2018 grâce à ses ventes soutenues de pick-up et crossovers à forte marge sur le marché américain et à ses baisses de coûts.

Le premier constructeur automobile américain, qui réalise l’essentiel de ses bénéfices en Amérique du Nord, a tiré son épingle du jeu sur les trois derniers mois de 2018 malgré une baisse globale du nombre de véhicules vendus dans la région.

Les ventes de General Motors, dont le titre a gagné 1,55% à la suite de ces annonces, ont reculé en Chine comme en Amérique du Sud, où elles ont été affectées par des effets de change défavorables.

* DAIMLER RÉDUIT SON DIVIDENDE AVEC LE RECUL DU PROFIT

6 février - Daimler a annoncé mercredi un abaissement de son dividende après une chute de 22% de son bénéfice d’exploitation au quatrième trimestre, en raison des tensions commerciales entre les Etats-Unis et la Chine et du coût croissant du développement des véhicules électriques et autonomes.

Le constructeur automobile haut de gamme a déclaré que la rentabilité opérationnelle de Mercedes-Benz Cars avait reculé à 7,3%, contre 9,5% au quatrième trimestre 2017, et a précisé que son dividende passerait de 3,65 euros par action à 3,25 euros.

Daimler a déclaré travailler à des “contre-mesures” afin d’augmenter ses bénéfices mais ne pas pouvoir donner de détails sur d’éventuelles réductions de coûts car celles-ci étaient toujours en cours d’élaboration.

* LE BÉNÉFICE DE TOYOTA SOUTENU PAR L’ASIE

6 février - Toyota a annoncé mercredi une hausse de 0,4% de son bénéfice d’exploitation sur les trois derniers mois de 2018, grâce à la croissance des ventes en Asie, Chine incluse, qui a compensé la baisse subie en Amérique du Nord, son premier marché.

Le premier constructeur automobile japonais a réalisé sur la période octobre-décembre, troisième trimestre de son exercice décalé, un bénéfice d’exploitation de 676,1 milliards de yens (5,4 milliards d’euros), légèrement inférieur à la prévision des analystes, compilée par Refinitiv, qui anticipaient en moyenne 680,84 milliards de yens.

Toyota maintient sa prévision de bénéfice d’exploitation sur l’ensemble de l’exercice s’achevant en mars, à 2.400 milliards de yens mais il a abaissé sa prévision de bénéficie net à 1.870 milliards de yens.

* SUZUKI-BÉNÉFICE DU T3 AU PLUS BAS DEPUIS DEUX ANS

5 février - Suzuki a fait état mardi d’un bénéfice d’exploitation trimestriel au plus bas depuis deux ans, sous le coup de la dépréciation de la roupie indienne, d’un ralentissement de la croissance des ventes en Inde - premier marché du quatrième constructeur japonais - et d’une hausse des coûts de commercialisation.

Le groupe a ainsi dégagé sur la période octobre-décembre un résultat opérationnel de 58,0 milliards de yens (462 millions d’euros) contre 86,96 milliards il y a un an et un consensus de 10 analystes interrogés par Refinitiv de 82,59 milliards.

Suzuki, qui vient d’enchaîner trois exercices de suite de résultats record, accuse une deuxième baisse de suite de son bénéfice trimestriel, une évolution qui pourrait peser sur la capacité du groupe à investir dans les nouvelles technologies - véhicules autonomes, propulsion électrique.

* MITSUBISHI FAIT MIEUX QUE PRÉVU GRÂCE À L’ASIE DU SUD-EST

1er février - Mitsubishi Motors a fait état vendredi d’une hausse plus marquée que prévu de son bénéfice d’exploitation trimestriel, le sixième constructeur automobile japonais profitant de la bonne tenue de ses ventes en Asie du Sud-Est, région devenue son principal marché.

Depuis plusieurs années, le plus petit des membres de l’alliance Renault-Nissan-Mitsubishi met l’accent sur le développement de sa présence dans des pays tels que l’Indonésie, les Philippines et la Thaïlande, stratégie qui le protège plus que d’autres des fluctuations des deux premiers marchés automobiles mondiaux, la Chine et les Etats-Unis.

Comme Nissan et Renault, Mitsubishi, qui a confirmé sa prévision d’un résultat d’exploitation de 110 milliards de yens (882 millions d’euros) sur l’exercice 2018-2019 clos le 31 mars, doit composer avec la fin de l’ère Carlos Ghosn, l’architecte de l’alliance entre les trois constructeurs, désormais démis de ses fonctions chez chacun d’entre eux à la suite de soupçons de malversation financière.

* HONDA-LE BÉNÉFICE DU T3 BAISSE DAVANTAGE QUE PRÉVU

1er février - Honda a fait état vendredi d’un recul plus marqué que prévu de son bénéfice opérationnel du troisième trimestre de son exercice 2018-2019, le troisième constructeur automobile japonais ayant consenti davantage de rabais sur la période tout en ayant du faire face à des problèmes de qualité de certains modèles.

Le groupe, qui a confirmé sa prévision d’un résultat d’exploitation de 790 milliards de yens (6,3 milliards d’euros) sur l’ensemble de l’exercice 2018-2019 clos le 31 mars, a dégagé sur la période octobre-décembre un bénéfice opérationnel en baisse de 40,2%, à 170,1 milliards, contre un consensus de dix analystes interrogés par Refinitiv de 208,8 milliards.

Ce recul du bénéfice intervient à un moment où Honda est confronté à la persistance de l’atonie du marché chinois, où le groupe a vendu 1,43 million de véhicules en 2018, tout en devant investir massivement dans les technologies de voitures autonomes et dans des systèmes permettant de réduire les émissions polluantes.

* FERRARI SE DIT OPTIMISTE POUR SES BÉNÉFICES FUTURS

31 janvier - Ferrari a annoncé jeudi une hausse de 6% de son bénéfice brut au quatrième trimestre, soutenu par des performances positives dans l’ensemble de ses régions d’activité.

Le constructeur italien de voitures de luxe a enregistré sur la période octobre-décembre un bénéfice avant intérêts, taxes, dépréciations et amortissements (Ebitda) de 274 millions d’euros, conforme aux attentes des analystes selon les données Refinitiv. Ses ventes ont progressé de 1% à 845 millions.

Ferrari prédit pour 2019 une hausse d’environ 10% de son Ebitda, entre 1,2 et 1,25 milliard d’euros, et une croissance de son chiffre d’affaires supérieure à 3%, à plus de 3,5 milliards d’euros. Et le groupe s’est montré optimiste pour 2020, laissant entendre qu’il pourrait relever ses objectifs.

* TESLA SE VOIT RENTABLE SUR CHAQUE TRIMESTRE 2019

30 janvier - Tesla a annoncé mercredi prévoir d’être bénéficiaire sur chacun des trimestres de cette année tout en reconnaissant que la diminution d’un avantage fiscal aux Etats-Unis devrait peser sur son chiffre d’affaires.

En marge de cette annonce, le patron du groupe, Elon Musk, a déclaré lors d’une conférence téléphonique avec des analystes que son directeur financier Deepak Ahuja allait prendre sa retraite et être remplacé par son adjoint Zach Kirkhorn.

Pour être bénéficiaire à l’issue de chacun des trimestre de 2019, Tesla compte sur l’augmentation de la production de sa berline Model 3, qu’il commence à expédier en Europe et en Asie depuis la Californie.

* VOLVO VERSE UN DIVIDENDE SPÉCIAL APRÈS UN SOLIDE T4

30 janvier - Le constructeur suédois de poids lourds Volvo a annoncé mercredi qu’il allait verser un dividende spécial de cinq couronnes suédoises (0,48 euro) par action, après avoir fait état d’un bénéfice légèrement supérieur aux attentes au quatrième trimestre et confirmé sa prévision de la demande pour 2019 en Europe, en Chine et en Amérique du Nord.

Le bénéfice d’exploitation, ajusté d’une provision de sept milliards de couronnes (674 millions d’euros) pour couvrir un problème d’émissions polluantes de ses moteurs, a bondi à 10,60 milliards de couronnes contre 7,30 milliards un an plus tôt et un consensus des analystes de 10,47 milliards.

Le constructeur suédois va verser un dividende de 10 couronnes par action pour 2018 alors que les analystes attendaient un dividende ordinaire de seulement 4,97 couronnes.

* FORD DANS LE ROUGE AU T4

23 janvier - Ford a publié mercredi une perte trimestrielle, la totalité de ses divisions géographiques en dehors de l’Amérique du Nord affichant des résultats d’exploitation déficitaires sur les trois derniers mois de 2018.

Le deuxième constructeur automobile américain accuse sur la période une perte nette de 116 millions de dollars (102 millions d’euros environ), soit trois cents par action, à comparer à un bénéfice de 2,5 milliards de dollars (63 cents/action) un an plus tôt sur la période correspondante.

Hors éléments exceptionnels (des coûts de financement des retraites et des charges liées à des réductions d’effectifs principalement), le groupe affiche un bénéfice net de 30 cents par action, conforme aux prévisions présentées la semaine dernière par des dirigeants.

* CONTINENTAL PRÉVOIT UNE CONTRACTION DE SA MARGE EN 2019

14 janvier - Continental a déclaré lundi que sa marge opérationnelle devrait se contracter cette année, en raison des difficultés éprouvées par l’industrie automobile pour faire la transition entre voitures thermiques et véhicules électriques.

Le groupe allemand voit ainsi sa marge opérationnelle ajustée revenir à entre 8% et 9% cette année, contre une rentabilité de 9,2% en 2018. Le chiffre d’affaires devrait s’établir dans une fourchette allant de 45 à 47 milliards d’euros en 2019 contre 44,4 milliards l’an dernier.

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