July 18, 2011 / 5:59 PM / 8 years ago

Grèce-Un accord avec les banques serait trop coûteux-Bini Smaghi

ROME, 18 juillet (Reuters) - Une contribution obligatoire des créanciers privés au sauvetage de la Grèce pourrait en fin de compte rejaillir sur les Etats et les contribuables, a déclaré lundi Lorenzo Bini Smaghi, membre du directoire de la Banque centrale européenne (BCE).

Dans une interview accordée au magazine Foreign Affairs, il a critiqué cette option, soutenue entre autres par l’Allemagne et les Pays-Bas.

“En théorie, cela paraît une bonne idée - pourquoi les contribuables des autres pays de l’union européenne devraient-ils sauver les banques grecques irresponsables?”, lit-on dans le magazine. “Toutefois, en pleine crise, contraindre le secteur privé à accuser des pertes (sur la dette grecque) pourrait au final coûter cher au contribuable.”

Il a ajouté que la plus grande partie de la dette grecque est détenue par seulement quelques banques privées locales.

“Elles ne pourraient pas faire face à une décote et s’effondreraient. Au final, l’UE aurait à sauver à la fois les banques et l’économie grecque, ce qui est bien plus coûteux.”

James Mackenzie, Catherine Monin pour le service français, édité par Nicolas Delame

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