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Économie

L'avenir d'Air France-KLM est menacé si la compagnie ne réduit pas ses coûts, selon un ministre néerlandais

Air France-KLM pourrait ne pas survivre à la crise actuelle si la compagnie aérienne ne réduisait pas suffisamment ses coûts, a déclaré dimanche le ministre néerlandais des Finances, Wopke Hoekstra (photo). /Photo d'archives/REUTERS/Eric Vidal

AMSTERDAM (Reuters) - Air France-KLM pourrait ne pas survivre à la crise actuelle si la compagnie aérienne ne réduisait pas suffisamment ses coûts, a déclaré dimanche le ministre néerlandais des Finances, Wopke Hoekstra.

“La survie d’Air France-KLM n’est pas acquise,” a-t-il déclaré sur une chaîne de télévision publique.

“Ils devront s’attaquer à leur base de coûts, même si les choses restent en l’état. Mais si la situation se prolonge jusqu’à la fin de l’année prochaine, alors ils devront réduire (les coûts) encore plus drastiquement.”

La survie à court terme du groupe est assurée par le soutien financer des gouvernements français et néerlandais avec des prêts cumulés de 10,4 milliards d’euros qui doivent lui permettre de faire face aux conséquences économiques sur son activité de la pandémie de coronavirus.

KLM, la filiale néerlandaise, s’est engagée en échange à supprimer 1.500 postes, réduire ses effectifs d’environ 20% et à geler les augmentations de salaires prévues pour 2020.

Air France va supprimer de son côté 6.500 emplois, soit 16% de son effectif, d’ici 2022.

Air France-KLM a indiqué le mois dernier perdre 10 millions d’euros par jour en raison de la crise.

Bart Meijer, version française Jean-Michel Bélot

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