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Économie

USA: Les dépenses des ménages augmentent de 1,9% en juillet

Les dépenses de consommation des ménages aux États-Unis ont augmenté plus que prévu en juillet, renforçant les attentes d'une reprise économique solide au troisième trimestre même si l'élan devrait s'essoufler avec la persistance de l'épidémie de coronavirus et l'épuisement des mesures de relance budgétaire. /Photo prise le 25 juin 2020/REUTERS/Lucas Jackson

WASHINGTON, 28 août (Reuters) - Les dépenses de consommation des ménages aux États-Unis ont augmenté plus que prévu en juillet, renforçant les attentes d’une reprise économique solide au troisième trimestre même si l’élan devrait s’essoufler avec la persistance de l’épidémie de coronavirus et l’épuisement des mesures de relance budgétaire.

Les dépenses de consommation, qui représentent plus des deux tiers de l’activité économique des États-Unis, ont progressé de 1,9% en juillet, ce qui marque un net ralentissement après le bond de 6,2% en juin, montrent les données publiées vendredi par le département du Commerce.

Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une hausse de 1,5% des dépenses de consommation en juillet.

Les revenus des ménages, eux, ont augmenté de 0,4% en juillet après une baisse de 1,0% en juin, alors que le consensus tablait sur un recul de 0,2%.

Le département du Commerce précise que l’indice des prix à la consommation PCE a augmenté de 0,3% le mois dernier, contre +0,5% en juin. En rythme annuel, il ressort en hausse de 1,0%, après avoir augmenté de 0,9% en juin.

L’indice PCE dit “core” (de base), qui exclut les prix des produits alimentaires et de l’énergie, est en hausse de 0,3% en juillet comme le mois précédent, là où le consensus prévoyait une progression de 0,5%. Sa progression en rythme annuel atteint ainsi 1,3% en juillet contre 1,1% en juin.

L’indice “core PCE” est la mesure de l’inflation favorisée par la Réserve fédérale, qui a dévoilé jeudi une nouvelle stratégie après deux ans d’études et de débats. Elle prévoit désormais un objectif d’inflation de 2% en moyenne sur la durée, si besoin en laissant filer pendant “un certain temps” les prix à la hausse pour compenser des périodes d’inflation inférieures à l’objectif.

Tableau:

Lucia Mutikani, version française Anait Miridzhanian

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