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Économie

Wall Street finit quasi stable, le pétrole plombe les indices

NEW YORK (Reuters) - La Bourse de New York a fini en légère baisse mardi à l’issue d’une séance en dents de scie, loin du spectaculaire rebond de la veille, la baisse des cours du pétrole ayant plombé la fin de séance et effacé les gains enregistrés par l’espoir d’un ralentissement de l’épidémie de coronavirus et d’une lueur au bout du tunnel de la crise sanitaire.

La Bourse de New York a fini en légère baisse mardi à l'issue d'une séance en dents de scie. L'indice Dow Jones a cédé 0,12%, ou 26,13 points, à 22 653,86. /Photo prise le 20 mars 2020/REUTERS/Lucas Jackson

L’indice Dow Jones a cédé 0,12%, ou 26,13 points, à 22 653,86.

Le S&P-500, plus large, a perdu 4,27 points, soit -0,16%, à 2 659,41.

Le Nasdaq Composite a reculé de son côté de 25,98 points (-0,33%) à 7 887,26 points.

Le brut léger américain a reculé mardi de plus de 9% alors que la perspective d’un accord rapide sur une baisse drastique de la production mondiale semble plus incertaine.

Les principaux pays producteurs de pétrole, dont l’Arabie saoudite et la Russie, devraient conclure un accord sur une réduction de la production de pétrole lors d’une réunion prévue jeudi seulement si les Etats-Unis se joignent à cet effort, a appris Reuters lundi de trois sources au sein de l’”Opep+”.

La crise sanitaire liée au nouveau coronavirus a provoqué une chute importante de la demande mondiale, de près de 30% à environ 30 millions de barils par jour (bpj), au moment même où l’Arabie saoudite et la Russie ont inondé le marché avec une production accrue.

Après avoir grimpé de 6% à 7% en début de séance, les cours du pétrolier Exxon et parapétrolier Halliburton ont clôturé sur des hausses respectives de 1,9% et 1,6%.

Wall Street avait pourtant ouvert en nette hausse, autour de 3%, dans le sillage de son rebond de plus de 7% enregistré lundi, à la faveur des espoirs de ralentissement de l’épidémie de coronavirus, aux Etats-Unis en particulier.

L’indice CBOE de la volatilité, surnommé “indice de la peur” à Wall Street, s’est éloigné de ses plus hauts niveaux en douze ans atteints ces derniers jours, mais l’instabilité devrait rester élevée à l’approche de la saison des résultats du premier trimestre, qui s’annoncent plus que délicats pour nombre d’entreprises en raison de la crise sanitaire.

version française Jean-Stéphane Brosse

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