June 25, 2019 / 2:14 PM / in 2 months

USA/Immobilier-Les promesses de vente ont augmenté en mai

WASHINGTON/NEW YORK, 27 juin (Reuters) - Principaux indicateurs du marché immobilier américain publiés depuis le début du mois:

* HAUSSE DES PROMESSES DE VENTE EN MAI

27 juin - Les promesses de vente dans l’immobilier ancien aux Etats-Unis ont augmenté en mai, a annoncé jeudi la Fédération nationale des agents immobiliers (National Association of Realtors, NAR).

L’indice de la NAR a atteint 105,4, en hausse de 1,1% par rapport à avril, alors que les économistes interrogés par Reuters anticipaient une hausse de 1%.

L’indice d’avril a été confirmé à 104,3.

Cet indice est considéré comme un indicateur avancé du marché immobilier dans la mesure où les promesses de vente se concrétisent en vente ferme un ou deux mois plus tard.

Sur un an, les promesses de vente sont en baisse de 0,7%.

* RECUL INATTENDU DES VENTES DE LOGEMENTS NEUFS

25 juin - Les ventes de logements individuels neufs ont reculé de façon inattendue pour le second mois consécutif en mai, ce qui suggère que la baisse des taux n’a pas encore fourni de soutien au marché immobilier en difficulté.

Le département du Commerce a annoncé mardi que les ventes de logements neufs avaient reculé de 7,8% en données ajustées des variations saisonnières à 626.000 unités le mois dernier, leur niveau le plus faible depuis décembre.

Les économistes interrogés par Reuters visaient une hausse de 1,9%, à 680.000 millions d’unités.

Les ventes pour le mois d’avril ont été révisées en hausse à 679.000 unités contre 673.000 attendus dans un premier temps.

Le prix médian d’une nouvelle maison a reculé de 2,7% sur un an, à 308.000 dollars en mai.

Tableau de la statistique:

* HAUSSE DE 2,5% DES PRIX IMMOBILIERS EN AVRIL/CASE-SHILLER

25 juin - Les prix de l’immobilier dans les 20 principales métropoles des Etats-Unis ont augmenté de 2,5% sur un an en avril, un chiffre légèrement inférieur aux attentes, montre mardi l’indice S&P/Case-Shiller.

Les économistes et analystes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une hausse de 2,6% sur un an, après une progression révisée à 2,6% pour mars (+2,7% initialement).

En données ajustées des variations saisonnières, les prix immobiliers dans les 20 principales métropoles ont été stables sur un mois, alors que le consensus était à +0,2%, après une hausse de 0,3% en mars.

* HAUSSE DE 2,5% DES REVENTES DE LOGEMENTS EN MAI

21 juin - Les reventes de logements ont augmenté en mai, soutenues par la baisse des taux d’intérêt immobiliers, un signal positif sur la santé de l’économie américaine.

Selon les statistiques publiées vendredi par la National Association of Realtors (NAR), principale fédération d’agents immobiliers du pays, les reventes ont progressé de 2,5%, à 5,34 millions en rythme annualisé le mois dernier.

Les économistes interrogés par Reuters attendaient en moyenne une progression plus faible, à 5,25 millions.

Les reventes annualisées de logements du mois d’avril ont été revues en légère hausse, de 5,19 à 5,21 millions.

Tableau :

* BAISSE INATTENDUE DES MISES EN CHANTIER EN MAI

18 juin - Le nombre des mises en chantier a baissé contre toute attente en mai aux Etats-Unis mais les chiffres des deux mois précédents ont été revus en hausse tandis que le nombre des permis de construire a lui augmenté, suggérant que le marché immobilier tire parti en définitive d’une forte baisse des taux de crédit immobilier.

Les mises en chantier ont baisse de 0,9% au volume annuel CVS de 1,269 million d’unités en mai, dans le sillage d’un tassement des chantiers de résidences individuelles, a annoncé le département du Commerce mardi.

En avril, le volume annuel était de 1,281 million d’unités et non de 1,235 million comme publié précédemment. Celui de mars a également été révisé en hausse.

Les économistes interrogés par Reuters anticipaient une hausse des mises en chantier à 1,239 million d’unités en mai.

Le nombre des permis de construire a progressé de 0,3% au volume de 1,294 million d’unités. Ils ont augmenté pour le deuxième mois d’affilée alors que leur tendance était plutôt faible cette année, l’essentiel de la contraction se retrouvant dans le segment des maisons individuelles.

Le marché immobilier a subi un ralentissement l’an passé et freine la croissance économique depuis cinq trimestres consécutifs.

Le secteur souffre d’une pénurie de main d’oeuvre et de terrain ce qui ne lui permet pas de tirer pleinement avantage de la baisse des taux de crédit. En conséquence, ses stocks sont faibles et ne peuvent alimenter sa croissance.

Tableau:

* BAISSE INATTENDUE DE L’INDICE DE LA NAHB EN JUIN, À 64

17 juin - L’indice de confiance des professionnels du secteur de l’immobilier a accusé un tassement inattendu en juin, selon l’enquête de la fédération professionnelle NAHB publiée lundi.

L’indicateur a reculé à 64, contre 66 en mai, alors que les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une légère progression à 67.

Le sous-indice lié aux acheteurs potentiels a baissé à 48 contre 49 en mai et celui des perspectives de vente à six mois s’est replié à 70 contre 72.

* DÉPENSES DE CONSTRUCTION INCHANGÉES, LE RÉSIDENTIEL RESTE TERNE

3 juin - Les dépenses de construction n’ont pas varié en avril, occultant des situations très variables du secteur de l’immobilier puisque l’investissement dans le secteur public a bondi, tandis que l’immobilier résidentiel a subi un quatrième mois de contraction de l’activité.

Ces dépenses avaient augmenté de 0,1% en mars, une nette révision par rapport à la contraction de 0,9% précédemment annoncée.

Les économistes interrogés par Reuters projetaient en moyenne une hausse de 0,4% en avril.

Par rapport à avril 2018, les dépenses de construction ont subi une baisse de 1,2%.

Les chantiers publics ont augmenté de 4,8% après une progression de 0,5% en mars, soit leur quatrième hausse mensuelle d’affilée, tandis que dans le privé, les dépenses ont diminué de 1,7% à leur montant le plus bas depuis janvier 2017, alors qu’elles n’avaient pas varié en mars.

Dans le privé résidentiel, les investissements ont fléchi de 0,6% au montant le plus bas depuis décembre 2016, après un recul de 1,2% en mars.

Dans le privé non résidentiel, segment qui regroupe en particulier les usines clés en main et les centrales électriques, les investissements ont chuté de 2,9% en avril, le recul le plus marqué depuis plus de six ans après un gain de 1,3% en mars.

Tableau:

Les indicateurs publiés en mai (Service économique)

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