April 29, 2018 / 2:01 AM / 6 months ago

RESUME DE L'ACTUALITE A 02H00 GMT (29/04)

WASHINGTON, Michigan - Donald Trump a annoncé aujourd’hui que le sommet avec le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un pourrait avoir lieu dans les trois ou quatre prochaines semaines.

“Cela va être un rendez-vous très important, la dénucléarisation de la péninsule coréenne”, a déclaré Donald Trump lors d’un rassemblement de campagne à Washington, au nord de Detroit, dans le Michigan.

Kim Jong-un et le président sud-coréen Moon Jae-in se sont engagés vendredi sur la voie de la réconciliation, promettant la “dénucléarisation complète” de la péninsule coréenne et l’établissement d’une paix “permanente” et “solide” entre leurs pays toujours techniquement en guerre depuis 65 ans.

Donald Trump s’est entretenu aujourd’hui avec Moon Jae-in, a annoncé la Maison bleue (la présidence) à Séoul. Ils ont convenu qu’il était nécessaire que le sommet entre les Etats-Unis et la Corée du Nord soit organisé rapidement.

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RYAD - Le nouveau chef de la diplomatie américaine, Mike Pompeo, est arrivé hier à Ryad, la capitale saoudienne, première étape d’une tournée au Proche-Orient lors de laquelle les dossiers iranien et syrien seront notamment abordés.

Le nouveau secrétaire d’Etat, investi jeudi, doit également se rendre à Jérusalem et Amman, la capitale jordanienne.

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DUBAI - Un Saoudien a été tué hier par un tir de missile des rebelles chiites houthis dans le sud de l’Arabie saoudite. Les Houthis, qui contrôlent le nord du Yémen, ont annoncé avoir tiré une salve de huit missiles en direction de la province de Djizane, en visant des “cibles économiques et vitales”.

Les Houthis ont promis de venger la mort d’un de leurs hauts dirigeants, Saleh Al Samad, tué le 19 avril dans une frappe aérienne de la coalition sous commandement saoudien qui intervient au Yémen depuis 2015.

Des milliers de personnes se sont rassemblées hier à Sanaa, la capitale yéménite contrôlée par les Houthis, pour assister aux funérailles du défunt chef du conseil politique Ansarullah, le gouvernement mis en place par les rebelles.

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GAZA - Le Hamas a accusé hier les dirigeants de l’Autorité palestinienne d’être derrière la tentative d’assassinat du Premier ministre Rami Hamdallah le 13 mars.

Le chef du gouvernement palestinien se trouvait dans la bande de Gaza quand une explosion s’est produite à proximité de la route qu’empruntait son convoi. Il n’a pas été blessé. Le président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, a accusé le Hamas d’en être responsable.

La tentative d’assassinat de Rami Hamdallah a fait capoter les efforts pour mettre fin aux divisions entre les deux principaux groupes palestiniens, le Hamas, qui domine Gaza, et le Fatah, principal mouvement derrière l’Autorité palestinienne qui a son siège en Cisjordanie occupée par Israël.

GAZA - Un adolescent palestinien touché par des tirs de l’armée israélienne vendredi le long de la limite entre la bande de Gaza et Israël a succombé à ses blessures, a annoncé hier le ministère de la Santé palestinien. Cela porte à quatre le nombre de Palestiniens tués par les militaires israéliens au cours de cette nouvelle journée de manifestation pour le droit au retour, auxquels s’ajoutent quelque 600 blessés, selon le décompte des services médicaux de Gaza.

Au total, les troupes israéliennes ont tué 42 Palestiniens et en ont blessé plus de 5.000, dont 2.000 par balles, depuis que les habitants de la bande de Gaza ont entamé, le 30 mars, leur mouvement de protestation.

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BEYROUTH - L’armée syrienne et ses alliés menaient hier une intense bataille contre des combattants du groupe Etat islamique dans une enclave au sud de Damas. Les forces soutenant le régime de Bachar al Assad ont beaucoup progressé, a rapporté la télévision officielle syrienne. L’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH) a précisé que les forces gouvernementales avaient pris le contrôle de plusieurs bâtiments dans cette enclave très densément peuplée.

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EREVAN - Le Parti républicain au pouvoir en Arménie a annoncé hier qu’il ne présenterait pas de candidat pour le poste de Premier ministre que doivent désigner les députés le 1er mai, après la démission du chef du gouvernement Serge Sarkissian, afin de ne pas accentuer les tensions déjà existantes.

Sarkissian a été contraint de quitter ses fonctions lundi sous la pression de la rue, l’opposition menant depuis deux semaines d’importantes manifestations antigouvernementales pour dénoncer la corruption du pouvoir.

Le chef de l’opposition, Nikol Pachinian, a fait savoir qu’il n’envisageait qu’un seul scénario acceptable pour lui et pour ses partisans, celui où il serait désigné chef du gouvernement. Il appelé hier ses partisans à de nouvelles manifestations à partir d’aujourd’hui.

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NEW DELHI/WUHAN, Chine - L’Inde et la Chine ont décidé d’ouvrir un nouveau chapitre de coopération dans leurs relations tumultueuses, hier au terme d’une visite de Narendra Modi en Chine. Le Premier ministre indien a passé ces dernières 24 heures à Wuhan, pour des entretiens informels avec le président chinois Xi Jinping.

Cette courte visite de rapprochement intervient quelques mois seulement après un incident frontalier dans l’Himalaya, qui a ravivé la crainte d’un conflit.

Narendra Modi et Xi Jinping ont estimé que leurs deux pays avaient la maturité et la sagesse requises pour traiter tous leurs différends de manière pacifique et par le dialogue, a dit le chef de la diplomatie indienne, Vijay Gokhale.

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PARIS - Le trafic ferroviaire sera de nouveau perturbé aujourd’hui en France, au deuxième jour du sixième épisode de la grève des cheminots contre la réforme de la SNCF, qui coïncide avec les retours de vacances de la zone C et survient à la veille du pont du 1er mai. La grève court jusqu’à demain 08h00.

La direction de la SNCF, qui ne communique pas de taux de participation à la grève pendant les jours de week-end, prévoit pour aujourd’hui un trafic identique à celui d’hier, marqué par une amélioration par rapport aux premières phases de la mobilisation des cheminots.

Dans le détail, un Intercités sur trois et la moitié des TGV circuleront, avec un trafic un peu supérieur pour les lignes internationales (deux trains sur trois). Pour les lignes régionales, deux TER sur cinq seront en service, ainsi que trois Transilien sur cinq en région parisienne.

PARIS - Près de six Français sur dix (59%) jugent que la grève des cheminots contre la réforme de la SNCF n’est pas justifiée et 62% d’entre eux souhaitent que le gouvernement aille jusqu’au bout dans ce dossier, selon un sondage Ifop pour le Journal du dimanche.

Le mouvement de grève intermittente n’est désormais soutenu que par 41% des personnes interrogées (contre 43% la semaine dernière). Mais cette variation n’est pas significative puisqu’elle se situe dans la marge d’erreur.

Il s’agit du taux de soutien le plus bas relevé depuis que l’Ifop a lancé cette enquête à la mi-mars. Dans les précédentes éditions, il a fluctué entre 42% et 47%.

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PARIS - Vincent Bolloré, mis en examen dans le cadre d’une enquête sur des soupçons de corruption pour l’obtention de concessions en Afrique, conteste ces accusations dans une tribune publiée dans le Journal du Dimanche.

Pour l’homme d’affaires breton, qui s’exprime pour la première fois depuis sa mise en examen mercredi, les suspicions à l’égard des activités en Afrique du groupe Bolloré résultent d’une vision biaisée de ce “continent d’avenir” et d’un “traitement inexact et condescendant des Africains”.

“En raison de campagnes véhiculant des informations fausses ou malveillantes”, l’Afrique est considérée “comme une terre de non-gouvernance, voire de corruption (avec) des chefs d’État décidant seuls d’accorder des contrats mirobolants à des financiers peu scrupuleux”, écrit l’homme d’affaires breton dans cette tribune intitulée “Faut-il abandonner l’Afrique ?”.

La justice soupçonne des dirigeants de Bolloré d’avoir utilisé le groupe de communication Havas, alors filiale du groupe, pour faciliter l’accession au pouvoir de dirigeants africains et obtenir en contrepartie des concessions portuaires.

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PARIS - Le député de Seine-Saint-Denis Alexis Corbière (LFI) et le maire de Bagnolet Tony Di Martino (PS) ont demandé hier à être reçus par le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb, alors que cette commune située à l’est de Paris est depuis plusieurs semaines le théâtre de violences sur fond de trafics de stupéfiants.

Les deux élus, qui font état de plusieurs blessés par balles et d’une dizaine de véhicules incendiés dans le quartier de la Capsulerie, un lieu de trafic connu des services de police, réclament des renforts policiers.

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