April 23, 2018 / 10:15 AM / in 4 months

Un juge donne raison à TIM/Vivendi sur l'ordre du jour de l'AG

23 avril (Reuters) - Un juge a donné raison à Telecom Italia (TIM) et son premier actionnaire Vivendi qui contestaient la tenue d’un vote sur le remplacement de six administrateurs lors de l’assemblée générale de l’opérateur télécoms prévue mardi, montre un document judiciaire.

Le fonds activiste Elliott, devenu le deuxième actionnaire de l’ex-monopole italien avec une participation de 9%, avait demandé le départ de six administrateurs placés par Vivendi, dont Arnaud de Puyfontaine, président de TIM et président du directoire du groupe français, et leur remplacement par des figures bien connues du monde des affaires en Italie.

A la suite de cette initiative, huit administrateurs de TIM ont démissionné, contraignant l’opérateur télécoms à convoquer une nouvelle assemblée générale pour le 4 mai avec à l’ordre du jour le renouvellement de la totalité du conseil d’administration.

En dépit de ces démissions en bloc, les commissaires aux comptes ont intégré la proposition d’Elliott à l’ordre du jour de l’assemblée générale du 23 avril, amenant TIM et Vivendi à saisir la justice.

Le juge a estimé que les démissions en bloc rendaient nécessaire le renouvellement du conseil d’administration dans son intégralité plutôt que le remplacement temporaire de certains administrateurs. (Agnieszka Flak, Stefano Rebaudo et Manuela D’Alessandro, Véronique Tison pour le service français)

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