March 28, 2018 / 4:58 PM / 5 months ago

Nouvelles objections syndicales au projet Thyssenkrupp-Tata Steel

DÜSSELDORF/FRANCFORT, 28 mars (Reuters) - Les syndicats allemands ont exprimé de nouvelles objections au projet de Thyssenkrupp et de Tata Steel de fusionner leurs activités sidérurgiques en Europe en jugeant qu’il favorisait les salariés aux Pays-Bas au détriment des autres.

Tata Steel a garanti le mois dernier à son usine néerlandaise d’IJmuiden qu’elle continuerait à opérer en tant qu’entité indépendante dans le cadre de la coentreprise avec Thyssenkrupp, en conservant la maîtrise de ses bénéfices avec un conseil d’administration propre.

“Il n’est pas acceptable que nous seuls en Allemagne ayons à supporter la responsabilité des risques de la coentreprise et que l’entité néerlandaise échappe à toute responsabilité”, a dit Tekin Nasikkol, membre du conseil de surveillance de Thyssenkrupp, à Reuters.

“Nous n’accepterons pas un Etat libre d’IJmuiden.”

Ce thème sera au menu d’une réunion extraordinaire du conseil de surveillance de Thyssenkrupp le 12 avril, a dit une source.

L’opération entre Thyssenkrupp et Tata Steel, annoncée l’an dernier, n’a toujours pas été officiellement conclue. Il lui manque toujours une condition essentielle: un accord entre Tata Steel et ses employés en Grande-Bretagne et aux Pays-Bas.

“Cela prendra probablement encore plusieurs mois”, a dit Peter Boeseken, porte-parole du syndicat néerlandais CNV. (Tom Käckenhoff et Christoph Steitz Bertrand Boucey pour le service français, édité par Véronique Tison)

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