February 28, 2018 / 11:00 AM / 7 months ago

RESUME DE L'ACTUALITE A 17H00 GMT (28/02)

BEYROUTH - Les forces gouvernementales syriennes et leurs alliés ont gagné du terrain dans la Ghouta orientale, enclave rebelle à l’est de Damas, rapporte l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH), malgré la trêve demandée par Moscou.

La Russie a ordonné une “pause humanitaire” quotidienne, censée tenir entre 09h00 et 14h00 (07h00 GMT à 14h00 GMT) pour permettre aux populations civiles de quitter la zone.

Mais d’après le gouvernement de Damas et l’armée russe, les rebelles ont pilonné le corridor qui devait permettre aux civils de quitter le réduit, où vivent 400.000 personnes.

Le corridor était à nouveau ouvert aujourd’hui, a-t-on appris auprès de l’armée syrienne. Mais d’après la télévision officielle, aucun civil n’a quitté l’enclave.

—-

BRUXELLES - Le négociateur en chef de l’Union européenne sur le Brexit, Michel Barnier, a présenté aujourd’hui une ébauche juridique de l’accord de retrait du Royaume-Uni de l’UE, que Londres a aussitôt rejetée.

Michel Barnier a notamment souligné la nécessité d’éviter le rétablissement d’une “frontière dure” entre la province britannique d’Irlande du Nord et la République d’Irlande.

S’exprimant au même moment à la Chambre des communes, Theresa May a affirmé que le projet de la Commission européenne, en l’état n’était pas acceptable par son pays.

Ce projet “s’il entre en application, minera le marché commun britannique et l’intégrité constitutionnelle du Royaume-Uni en créant une frontière douanière et réglementaire en mer d’Irlande”, a-t-elle lancé. “Aucun Premier ministre du Royaume-Uni ne peut l’accepter”, a ajouté Theresa May.

Les unionistes d’Irlande du Nord, dont dépend la majorité de Theresa May au Parlement, ont aussi rejeté le projet de l’UE, estimant qu’il allait entraîner de nouvelles divisions entre la province et le reste du Royaume-Uni.

—-

BERLIN - Les électeurs sociaux-démocrates sont à une courte majorité favorables à une reconduction de la grande coalition (“GroKo”) entre leur parti et le bloc conservateur de la chancelière allemande Angela Merkel, à en croire un sondage.

Selon l’enquête de l’institut YouGov pour le réseau de médias RND, 56% des électeurs du SPD sont favorables à la reconduction de la grande coalition.

Les 464.000 adhérents du SPD votent depuis le 20 février par correspondance pour dire s’ils approuvent ou désapprouvent l’accord de gouvernement conclu par la direction de leur formation avec la CDU-CSU de la chancelière Angela Merkel.

Le résultat de la consultation est attendu dimanche.

—-

SEOUL - La Corée du Sud et les Etats-Unis vont organiser au début du mois d’avril les exercices militaires communs qu’ils avaient reportés pour attendre la fin des Jeux olympiques et paralympiques d’hiver à Pyeongchang.

Le conseiller du président sud-coréen à la sécurité, Moon Chung-in, a déclaré lors d’un séminaire à Washington “que ces exercices vont débuter durant la première semaine d’avril”, écrit l’agence de presse sud-coréenne Yonhap.

Le régime nord-coréen voit en ces exercices communs un entraînement pour la guerre et menace de ne pas rester passif si ces manoeuvres sont effectivement lancées.

—-

JERUSALEM - L’église du Saint-Sépulcre, lieu de la crucifixion et de l’inhumation du Christ selon la tradition, a rouvert ses portes ce matin, le gouvernement israélien ayant suspendu un projet de réforme fiscale et foncière dénoncé par les autorités chrétiennes de Jérusalem.

Les dirigeants des trois Églises chrétiennes présentes dans la ville, catholique, arménienne et grecque orthodoxe, avaient décidé dimanche de fermer jusqu’à nouvel ordre les portes du lieu saint en signe de protestation, une initiative spectaculaire à l’approche de Pâques.

—-

PARIS - Un groupe de travail parlementaire propose de créer une nouvelle infraction, “l’outrage sexiste et sexuel”, pour punir des comportements dont sont en particulier victimes les femmes dans les lieux publics, comme la rue et les transports.

Dans un rapport commandé par la secrétaire d’Etat chargée de l’égalité entre les femmes et les hommes, Marlène Schiappa, et remis au gouvernement, ces cinq députés constatent que le “harcèlement de rue” donne lieu à peu ou pas de poursuites.

Il existe certes déjà un arsenal juridique susceptible de sanctionner ce type de comportement, écrivent les auteurs mais, “face à son inapplication, il est nécessaire de simplifier la poursuite des auteurs et de créer un interdit clair”.

Le groupe de travail propose ainsi de créer l’incrimination d’”outrage sexiste et sexuel” visant gestes et propos déplacés, humiliants ou dégradants, sifflements, remarques obscènes, le fait de suivre quelqu’un contre son gré, etc.

—-

PARIS - Le président du directoire de la SNCF, Guillaume Pepy, a averti que personne n’avait intérêt à une grève longue des cheminots, dont les syndicats ont accordé un sursis au gouvernement pour qu’il renonce à réformer par ordonnances la société ferroviaire nationale.

Une telle grève, comme ces syndicats en brandissent la menace, serait un “formidable bond en arrière”, au moment où la SNCF affiche de bons résultats pour 2017, a-t-il déclaré.

“Personne, ni les cheminots, ni les syndicats, ni les clients, ni notre pays n’a intérêt à ce qu’il y ait une grève longue au moment où le train repart”, a-t-il dit.

Le secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez, a assuré pour sa part que les syndicats étaient pour leur part “gonflés à bloc”. Le président Emmanuel Macron a quant à lui rappelé que la réforme de la SNCF serait conduite avec “détermination”.

—-

PARIS - L’économie française a connu en 2017 son meilleur cru depuis six ans, avec une croissance que l’Insee a révisée à 2,0% malgré un ralentissement de la consommation des ménages sur la fin de l’année qui s’est accentué début 2018.

Cette hausse, que l’institut avait annoncée à 1,9% dans sa première estimation fin janvier, marque un net changement de rythme après trois années poussives où le PIB n’avait progressé que de 1,0% (2014 et 2015) puis de 1,1% (2016).

La France n’avait pas connu une année aussi vigoureuse depuis le rebond d’après-crise, sans lendemain, de 2011 (+2,1%). Elle reste toutefois à la traîne de la zone euro, dont le PIB a bondi l’an passé de 2,5%.

L’accélération de 2017 est due à une demande intérieure solide grâce notamment à l’investissement, des entreprises comme des ménages, et à une contribution du commerce extérieur moins négative qu’en 2016, des éléments qui devraient rester porteurs en 2018.

—-

BERLIN - Le nombre de chômeurs a baissé plus que prévu en Allemagne en février et le taux de chômage est resté au plus bas depuis la réunification, soulignant la robustesse d’un marché du travail qui alimente une économie portée par les dépenses des ménages.

L’Office fédéral du travail a annoncé aujourd’hui que le nombre de chômeurs en données corrigées des variations saisonnières avait diminué de 22.000 à 2,393 millions.

0 : 0
  • narrow-browser-and-phone
  • medium-browser-and-portrait-tablet
  • landscape-tablet
  • medium-wide-browser
  • wide-browser-and-larger
  • medium-browser-and-landscape-tablet
  • medium-wide-browser-and-larger
  • above-phone
  • portrait-tablet-and-above
  • above-portrait-tablet
  • landscape-tablet-and-above
  • landscape-tablet-and-medium-wide-browser
  • portrait-tablet-and-below
  • landscape-tablet-and-below