January 30, 2018 / 1:47 PM / 8 months ago

Ascometal/Saint-Saulve-Accord pour un an, un repreneur recherché

PARIS, 30 janvier (Reuters) - Un accord a été trouvé mardi avec Schmolz + Bickenbach, repreneur d’Ascometal, et Vallourec pour garantir pendant un an l’activité sur le site Ascoval de Saint-Saulve (Nord), un repreneur étant recherché pour la suite, a annoncé le ministre français de l’Economie et des Finances.

Bruno Le Maire s’exprimait après une réunion avec les dirigeants de Schmolz + Bickenbach et de Vallourec et des élus locaux, après la décision du tribunal de Strasbourg de retenir l’offre du groupe suisse pour reprendre le fabricant d’aciers spéciaux, qui emploie 1.300 salariés sur cinq sites en France.

L’offre de Schmolz + Bickenbach laisse de côté Ascoval, coentreprise entre Ascometal et Vallourec, qui emploie 300 personnes à Saint-Saulve, faisant craindre une disparition.

“Nous avons trouvé un accord entre le repreneur – l’entreprise Schmolz - Vallourec et les élus de la région. Cet accord consiste à garantir pour une durée d’un an un volume de production à des niveaux de prix qui garantissent la rentabilité du site de Saint-Saulve”, a dit Bruno Le Maire à des journalistes. “Je souhaite, nous allons y mettre tous nos efforts et toute notre énergie, que cette année soit employée pour trouver un repreneur qui garantisse au site de Saint-Saulve des commandes suffisantes pour que le site soit pérenne et que l’activité soit rentable”, a-t-il poursuivi.

Au-delà de cette première année, l’accord est prolongeable d’une année supplémentaire mais au prix du marché, a précisé Bruno Le Maire, ajoutant qu’une nouvelle réunion sur le sujet aurait lieu la semaine prochaine.

Le président de la région des Hauts-de-France, Xavier Bertrand, a jugé insuffisant l’accord trouvé mardi à Bercy pour Saint-Saulve et mis en garde contre des futures réductions de postes dans les usines françaises d’Ascometal.

Il a souhaité que les salariés puissent bénéficier d’un plan social solide si l’activité devait s’arrêter, une garantie essentielle selon lui pour qu’ils acceptent ces décisions.

“Au moment où je vous parle, les salariés ne croiront personne, personne. Les représentants du personnel ne feront confiance à personne, il leur faut du concret, ce concret on ne l’a pas encore, on verra dans une semaine”, a-t-il ajouté. (Jean-Baptiste Vey, édité par Yves Clarisse)

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