29 juin 2017 / 17:38 / dans 5 mois

RÉACTIONS politiques au rapport de la Cour des comptes

PARIS, 29 juin (Reuters) - Voici les réactions de responsables politiques et des partenaires sociaux à la publication du rapport de la Cour des comptes sur la situation et les perspectives des finances publiques, qui intègre l‘audit des finances publiques demandé par le Premier ministre Edouard Philippe.

* EDOUARD PHILIPPE, Premier ministre, lors d‘une déclaration à Paris.

“Nous héritons d‘un dérapage de plus de huit milliards d‘euros, c‘est inacceptable.”

“Huit milliards d‘euros de promesses non financées, huit milliards d‘euros de chèques en bois.”

* GÉRALD DARMANIN, ministre de l‘Action et des Comptes publics, sur Twitter

“Constat lucide et courageux du Premier ministre Edouard Philippe sur l‘état alarmant des comptes publics.”

* BRUNO LE MAIRE, ministre de l‘Economie et des Finances, à des journalistes, en marge d‘un déplacement à New York sur l‘attractivité de la France

“Il faut garantir le respect de nos engagements européens en matière de bonne tenue des comptes publics (...) parce que cela garantit la crédibilité de la parole politique française en Europe.”

* MICHEL SAPIN, ex-ministre de l‘Economie et CHRISTIAN ECKERT, ex-secrétaire d‘Etat au Budget, dans un communiqué commun transmis à Reuters :

“Diminuer les déficits de manière durable est chose difficile et demande de la volonté. Cela était difficile en 2014, 2015 et 2016. Mais cela a été fait. Cela reste difficile en 2017 mais parfaitement réalisable. Cela sera difficile en 2018 et au-delà, mais le président de la République, le Premier ministre, le ministre de l‘Economie et le ministre de l‘Action et des Comptes publics ayant réaffirmé cette volonté dans la continuité de l’action précédente, la souveraineté de notre pays et la place de la France en Europe seront préservées.”

* FLORIAN PHILIPPOT, vice-président du Front national

“Mais qui était donc à Bercy ?.. Quel ministre de Hollande était en charge de l‘économie de la France ?...”

* MEDEF, dans un communiqué

“L’audit de la Cour des comptes ne doit pas être un prétexte pour repousser les réformes.”

“L’indispensable respect des règles européennes (...) ne doit pas empêcher la mise en oeuvre rapide de la baisse de la pression fiscale sur les entreprises, qui est indispensable pour renforcer l’attractivité de la France. Cela impose de rompre avec la culture de la dépense publique et d’organiser sur le quinquennat sa réduction ‘effective’ en réformant l’Etat, les collectivités territoriales et notre sphère publique.”

Pour Pierre Gattaz, président du Medef, “ce n’est pas en recourant une nouvelle fois à l’arme fiscale ou en abandonnant les promesses de campagne favorables à nos entreprises que le nouvel exécutif y parviendra.” (Myriam Rivet, avec Emmanuel Jarry et Jonathan Spicer, édité par Yves Clarisse)

0 : 0
  • narrow-browser-and-phone
  • medium-browser-and-portrait-tablet
  • landscape-tablet
  • medium-wide-browser
  • wide-browser-and-larger
  • medium-browser-and-landscape-tablet
  • medium-wide-browser-and-larger
  • above-phone
  • portrait-tablet-and-above
  • above-portrait-tablet
  • landscape-tablet-and-above
  • landscape-tablet-and-medium-wide-browser
  • portrait-tablet-and-below
  • landscape-tablet-and-below