April 27, 2018 / 2:01 AM / 7 months ago

RESUME DE L'ACTUALITE A 02H00 GMT (27/04)

SEOUL - Le premier sommet intercoréen depuis plus de dix ans s’est ouvert aujourd’hui, à 10h15 (01:15 GMT), entre le président sud-coréen Moon Jae-in et le numéro un nord-coréen Kim Jong-un, qui se sont retrouvés à Panmunjom, “village de la trêve” situé sur la frontière commune.

Kim Jong-un est devenu le premier dirigeant nord-coréen à franchir la ligne de démarcation, pour être accueilli par Moon Jae-in, avant le début des discussions officielles.

“Ce sommet portera plus sur la dénucléarisation et la recherche d’une paix définitive que sur quoi que ce soit d’autre”, déclarait hier le secrétaire général de la présidence sud-coréenne, Im Jong-seok, lors d’un point de presse.

Il s’agit de la première rencontre de ce genre entre dirigeants des deux Corées depuis celle du 2 octobre 2007 entre le président sud-coréen d’alors, Roh Moo-hyun, et Kim Jong-il, père et prédécesseur de l’actuel dirigeant nord-coréen.

Ce sommet intercoréen a lieu avant celui qui devrait réunir, en mai ou en juin, Kim Jong-un et le président américain. D’ici là, Donald Trump pourrait rencontrer son homologue sud-coréen.

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BERLIN/WASHINGTON - Après le président français Emmanuel Macron, la chancelière allemande Angela Merkel rend visite à son tour à Donald Trump aujourd’hui à Washington, avec l’espoir d’obtenir des avancées sur les dossiers du commerce et de l’Iran.

Emmanuel Macron, qui a émis lors de sa visite d’Etat l’idée d’un “nouvel accord plus large” sur l’Iran, a déclaré avant de quitter Washington être incité à penser que Donald Trump sortirait de l’accord sur le programme nucléaire iranien.

Le président américain a donné aux signataires européens de l’accord de Vienne jusqu’au 12 mai pour “réparer les affreuses erreurs”, selon lui, de ce texte, faute de quoi il refusera de prolonger l’assouplissement des sanctions américaines contre la République islamique.

ANKARA/WASHINGTON - Téhéran refusera tout amendement à l’accord international conclu le 14 juillet 2015 à Vienne sur le nucléaire iranien, a réaffirmé hier Ali Akbar Velayati, proche conseiller du guide suprême de la Révolution iranienne, l’ayatollah Ali Khamenei.

“Aucun changement ou amendement à l’accord actuel ne sera accepté par l’Iran (...) Si (Donald) Trump sort de cet accord, l’Iran fera sûrement de même (...) L’Iran n’acceptera pas un accord nucléaire sans aucun bénéfice pour nous (les Iraniens)”, a déclaré Velayati à l’agence de presse iranienne Fars.

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EREVAN - Les députés arméniens procéderont à l’élection du nouveau Premier ministre le 1er mai, pouvait-on lire hier sur le site internet du parlement.

L’Arménie, qui est en proie à des remous politiques depuis deux semaines, devrait ensuite organiser de nouvelles élections législatives. L’ex-président Serge Sarkissian, sous la pression des manifestants, a présenté lundi sa démission du poste de Premier ministre, peu après sa nomination.

Les manifestants ne s’en tiennent pas à la démission de Sarkissian et poursuivent leur mouvement en réclamant une recomposition de la vie politique du pays, qu’ils disent minée par la corruption.

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PARIS - Emmanuel Macron a salué hier la naissance d’une “coalition de Paris” sur le financement de l’Etat islamique et d’Al Qaïda, à l’issue d’une conférence rassemblant plus de 70 pays et une vingtaine d’organisations internationales.

Les participants se sont engagés à renforcer leur contribution à cette lutte, avec comme priorités : améliorer le partage d’informations, lutter contre les transactions financières anonymes, accroître la transparence des fonds versés aux ONG et oeuvres caritatives, prévenir le risque de détournement des nouveaux instruments financiers et soutenir les mécanismes internationaux de contrôle.

Tous les Etats arabes (sauf la Syrie) et cinq continents étaient représentés à la conférence “No money for terror” par quelque 80 ministres et plus de 450 experts, dont des magistrats et des membres des services de renseignement, flanqués de dirigeants de l’Onu, du FMI, de la Ligue arabe, de l’Union africaine et d’autres organisations.

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WASHINGTON - Le Sénat des Etats-Unis a confirmé hier la nomination de Mike Pompeo, considéré comme un “faucon” en matière de politique étrangère, au poste de secrétaire d’État.

La confirmation de l’ancien directeur de la CIA intervient au moment où Donald Trump se prépare à prendre une décision sur un éventuel retrait des Etats-Unis de l’accord sur le nucléaire iranien, d’ici au 12 mai, et à rencontrer le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un, sans doute le mois prochain.

Mike Pompeo est favorable sur ces deux dossiers à la ligne dure prônée jusqu’à présent par le président américain. Il s’est néanmoins rendu il y a trois semaines à Pyongyang à la demande de Donald Trump pour sonder les intentions de Kim Jong-un.

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PARIS - Edouard Philippe a douché les espoirs des syndicats de la SNCF en réaffirmant hier matin que l’ouverture à la concurrence, la réorganisation de l’entreprise et la fin des embauches au statut étaient des principes non négociables.

Le Premier ministre a dans le même temps souligné sur Europe 1 que le montant, les modalités et le rythme de la reprise de la dette de la SNCF par l’Etat restaient à discuter. Cette dette devra être remboursée dans le temps, sans accroître la fiscalité et en faisant des économies sur la dépense publique, a-t-il dit.

“Nous sommes déterminés à faire avancer cette réforme, elle est indispensable”, a dit le chef du gouvernement.

Les syndicats de la SNCF ont exigé mercredi une véritable négociation sur l’avenir de l’entreprise avec le Premier ministre mais le gouvernement a exclu de modifier la réforme déjà adoptée par l’Assemblée nationale.

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PARIS - L’intersyndicale d’Air France, qui regroupe toutes les catégories professionnelles de la compagnie, a annoncé hier matin appeler à la grève les 3, 4, 7 et 8 mai, s’alignant une nouvelle fois sur le calendrier de la SNCF où les arrêts de travail sont prévus les 3, 4, 8 et 9 mai.

Cet appel à la grève de dix organisations syndicales de pilotes, hôtesses, stewards et personnels au sol intervient le jour même du début de la consultation lancée par la direction jusqu’au 4 mai sur son projet d’accord salarial rejeté le 16 avril par cette même intersyndicale.

Face à la convergence des luttes dans les transports, le Premier ministre Edouard Philippe a salué hier la position “courageuse” de Jean-Marc Janaillac, président d’Air France et PDG d’Air France-KLM, qui a mis son poste en jeu en cas de rejet du référendum.

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PARIS - Emmanuel Macron annoncera en mai un plan pour les quartiers défavorisés qui s’inspirera des recommandations d’un rapport remis hier par Jean-Louis Borloo à Edouard Philippe.

L’ancien ministre, artisan du programme national de rénovation urbaine (PNRU) qui a généré 48 milliards d’euros de travaux depuis 2003, presse l’exécutif d’agir sur tous les fronts, de l’aide aux communes à l’emploi, en passant par l’école et la rénovation urbaine.

Environ 10 milliards d’euros seraient nécessaires chaque année pour mettre en oeuvre ce plan, dont un peu plus de 3 milliards directement portés par l’Etat, selon l’évalution figurant dans le rapport. Le premier poste serait la rénovation urbaine, à environ 4 milliards par an.

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PARIS - Nicolas Hulot et Jacques Mézard ont présenté hier leur plan de rénovation énergétique des bâtiments qui prévoit notamment une simplification des aides aux ménages et des efforts massifs pour la modernisation du parc immobilier de l’Etat.

Le gouvernement mobilisera au total 14 milliards d’euros sur cinq ans pour ce train de mesures réalisé sous l’égide des ministres de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires, avec l’objectif de rénover 500.000 logements par an et, in fine, de réaliser de substantielles économies d’énergie.

A partir de 2019, une prime immédiate remplacera le crédit d’impôt transition énergétique (CITE), dont l’effet était différé d’une année fiscale à l’autre, peut-on notamment lire dans le dossier de presse présentant le plan, qui reprend pour partie des annonces déjà faites par Nicolas Hulot.

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PARIS - Six Français sur dix sont mécontents de l’action poursuivie depuis un an par le gouvernement dont ils méconnaissent encore de nombreux ministres, montre un sondage Odoxa pour Dentsu consulting, Le Figaro et franceinfo publié hier.

A l’approche du premier anniversaire de l’accession à la présidence de la République d’Emmanuel Macron, son Premier ministre Edouard Philippe rassemble 38% d’opinions favorables, 42% de défavorables. Un sondé sur cinq dit ne pas le connaître assez pour exprimer une opinion.

L’action de son gouvernement, remanié en juin, suscite 59% de mécontents ; 40% de sondés s’en disent satisfaits. Plus de deux tiers des sondés (64%) jugent défavorablement l’action menée sur les questions économiques et sociales, un score stable par rapport à une précédente enquête menée en novembre.

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