April 26, 2018 / 10:00 AM / 5 months ago

RESUME DE L'ACTUALITE A 10H00 GMT (26/04)

SEOUL - Le président sud-coréen Moon Jae-in retrouvera vendredi le numéro un nord-coréen Kim Jong-un à Panmunjom, “village de la trêve” situé sur la frontière commune, pour le troisième sommet intercoréen, après ceux de 2000 et de 2007.

Kim Jong-un doit franchir la frontière à 09h30 (00h30 GMT), et le dialogue entre lui et Moon débutera une heure plus tard, à 10h30 (01h30 GMT) à la “Maison de la paix” à Panmunjom.

“Ce sommet portera plus sur la dénucléarisation et la recherche d’une paix définitive que sur quoi que ce soit d’autre”, a déclaré le secrétaire général de la présidence sud-coréenne, Im Jong-seok, lors d’un point de presse.

Il s’agit de la première rencontre de ce genre entre dirigeants des deux Corées depuis celle du 2 octobre 2007 entre le président sud-coréen d’alors, Roh Moo-hyun, et Kim Jong-il, père et prédécesseur de l’actuel dirigeant nord-coréen.

Ce sommet intercoréen aura lieu avant celui qui devrait réunir, en mai ou en juin, Kim Jong-un et le président américain. D’ici là, Donald Trump pourrait rencontrer son homologue sud-coréen, comme l’a laissé entendre mercredi un représentant de la Maison blanche.

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WASHINGTON - L’”analyse rationnelle” n’incite pas à penser que Donald Trump va rester dans le cadre de l’accord sur le programme nucléaire iranien, a déclaré aujourd’hui Emmanuel Macron, au dernier jour de sa visite d’Etat à Washington.

“Je n’ai aucune information d’initié pour savoir ce que le président américain va décider”, a dit le chef de l’Etat français lors d’une conférence de presse finale. “Mais il m’a semblé constamment entendre depuis la campagne du président Trump jusqu’à la déclaration faite hier qu’il n’avait pas une volonté farouche de le maintenir ou de le défendre”.

Donald Trump a donné aux signataires européens jusqu’au 12 mai pour “réparer les affreuses erreurs” de ce texte, faute de quoi il refusera de prolonger l’assouplissement des sanctions américaines contre la république islamique.

Emmanuel Macron, qui avait fait état hier d’une “avancée” sur l’Iran avec son homologue américain, évoquant la perspective d’un “nouvel accord plus large” permettant de préparer le terrain à une éventuelle sortie des Etats-Unis de l’accord, s’est défendu de toute “initiative isolée” face aux critiques et réserves émises par plusieurs pays.

A l’heure où Donald Trump pourrait prendre des décisions unilatérales sur l’Iran et le commerce, au grand dam de ses partenaires internationaux, Emmanuel Macron a également appelé les Etats-Unis à préserver le multilatéralisme.

Les guerres commerciales ne sont pas la réponse aux défis actuels, a-t-il souligné hier devant le Congrès américain, estimant que des solutions acceptables pouvaient être trouvées dans le cadre de l’Organisation mondiale du commerce.

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EREVAN - Les forces de police arméniennes se sont déployées hier dans le centre d’Erevan pour surveiller une manifestation de l’opposition, alors que le Premier ministre par intérim a émis l’idée de nouvelles élections anticipées pour sortir de la crise politique qui secoue le pays depuis deux semaines.

Serge Sarkissian, nommé Premier ministre de l’ancienne république soviétique la semaine dernière après dix années passées à la présidence, a présenté sa démission lundi après onze jours de manifestations d’opposants qui l’accusaient d’avoir manipulé la Constitution pour se maintenir au pouvoir.

Le chef de l’opposition, Nikol Pachinian, se dit prêt à diriger le pays et promet de continuer à faire pression sur le parti au pouvoir afin d’obtenir un véritable changement.

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PARIS - Emmanuel Macron doit clôturer aujourd’hui à 17h30 la conférence qui réunit depuis hier à Paris des ministres, responsables et experts de 72 pays et de 18 organisations internationales pour renforcer leur lutte contre le financement de l’Etat islamique et d’Al Qaïda.

Tous les Etats arabes sauf la Syrie et cinq continents sont représentés par quelque 80 ministres et plus de 450 experts, dont des magistrats et des membres des services de renseignement, flanqués de dirigeants de l’Onu, du FMI, de la Ligue arabe, de l’Union africaine et d’autres organisations.

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PARIS - L’homme d’affaires Vincent Bolloré a été mis en examen hier au terme de près de deux jours de garde à vue, avec deux autres dirigeants, dans le cadre d’une enquête sur des soupçons de corruption pour l’obtention de concessions en Afrique.

Le PDG du groupe qui porte son nom a été mis en examen pour corruption d’agent public étranger, complicité d’abus de confiance et complicité de faux mais n’a pas été placé sous contrôle judiciaire, a-t-on appris de source judiciaire.

La justice soupçonne des dirigeants de Bolloré d’avoir utilisé le groupe Havas, alors filiale du groupe, pour faciliter l’arrivée au pouvoir de dirigeants africains afin d’obtenir en contrepartie des concessions portuaires.

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PARIS - Edouard Philippe a douché les espoirs des syndicats de la SNCF en réaffirmant que l’ouverture à la concurrence, la réorganisation de l’entreprise et la fin des embauches au statut étaient des principes non négociables.

Le Premier ministre a dans le même temps souligné sur Europe 1 que le montant, les modalités et le rythme de la reprise de la dette de la SNCF par l’Etat restaient à discuter.

Cette dette devra être remboursée dans le temps, sans accroître la fiscalité et en faisant des économies sur la dépense publique, a-t-il précisé.

“Nous sommes déterminés à faire avancer cette réforme, elle est indispensable”, a dit le chef du gouvernement.

Les syndicats de la SNCF ont exigé mercredi une véritable négociation sur l’avenir de l’entreprise avec le Premier ministre mais le gouvernement a exclu de modifier la réforme déjà adoptée par l’Assemblée nationale.

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PARIS - Emmanuel Macron annoncera “courant mai” son plan de mobilisation pour les quartiers défavorisés, a annoncé le Premier ministre Edouard Philippe, après avoir reçu un rapport de l’ex-ministre Jean-Louis Borloo sur ce sujet.

Lors d’un déplacement le 14 novembre à Tourcoing (Nord), le président de la République avait promis le “retour de l’Etat” dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville.

Il avait chargé dans la foulée l’ancien ministre de Jacques Chirac et de Nicolas Sarkozy, qui s’était retiré de la vie politique en 2014, d’élaborer un plan de “mobilisation nationale” pour ces quartiers.

Après la remise de son rapport, Jean-Louis Borloo a indiqué qu’il ecommandait notamment un “recrutement massif en alternance” d’habitants de ces quartiers, avec une obligation légale pour les entreprises.

“Si on respecte la loi, c’est 250.000 apprentis de plus dans les quartiers par an. Ça change la donne”, a-t-il expliqué.

Il recommande également la relance de la rénovation urbaine “qui est à l’arrêt depuis quatre ans, cinq ans bientôt”. Il faut donc, selon lui, “ramener des grues partout, changer le visage des quartiers”.

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PARIS - Le ministre de l’Education nationale annonce dans Le Parisien le retour de la méthode syllabique et l’abandon de la très contestée “méthode globale” pour l’apprentissage de la lecture à l’école primaire.

Jean-Michel Blanquer met ainsi fin à des décennies de querelles entre “anciens” et “modernes” sur les vertus respectives de ces deux méthodes, la seconde étant de plus en plus décriée.

“Entre quelque chose qui ne marche pas - la méthode globale - et quelque chose qui fonctionne - la syllabique - il ne peut y avoir de compromis mixte”, déclare-t-il. “Ce fait ne relève pas de l’opinion mais de faits démontrés par la recherche. C’est très clair et j’aimerais vraiment que ce débat soit une fois pour toutes derrière nous.”

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