7 juillet 2017 / 08:16 / dans 4 mois

France-GM&S-Le blocage de PSA levé, nouvelle réunion mardi

PARIS, 7 juillet (Reuters) - Le ministère de l‘Economie a accepté d‘inscrire à l‘ordre du jour de sa prochaine réunion avec les salariés de l‘équipementier GM&S Industry leurs revendications pour qu‘ils lèvent le blocage d‘un site de PSA , ce qu‘ils ont accepté de faire dans la nuit de jeudi à vendredi.

“Je vous confime l‘ordre du jour de la réunion de mardi avec l‘ensemble des parties prenantes (PSA, Renault, GMD, Etat, Syndicats) dont la tenue est conditionnée par l‘évacuation immédiate du site de Sept-Fons”, peut-on lire dans le courriel envoyé jeudi par le préfet de l‘Allier et le ministère de l‘Economie aux délégués syndicaux.

Les quatre points ajoutés concernent le “volume de chiffre d‘affaires, le nombre d‘emplois repris, une prise en charge des salaires jusqu‘au 31/08, et un accompagnement social et indemnités des salariés non repris”.

Le site de Sept-Fons (Allier), bloqué pendant deux jours, a été évacué sans heurts vers 22h00 jeudi.

Le ministre de l‘Economie, Bruno Le Maire, avait réclamé le départ des salariés de l‘usine PSA pour éviter un échec des négociations sur la reprise du site creusois de GM&S en liquidation judiciaire depuis le 30 juin.

“Nous ne sommes pas loin d‘une solution”, avait-il dit sur BFMTV. “C‘est l‘intérêt des salariés de GM&S à La Souterrraine et c‘est la condition de la reprise du dialogue.”

GM&S a fait l‘objet d‘une offre de l‘équipementier GMD, qui propose de reprendre 120 salariés sur 277, sous condition d‘un investissement de dix millions d‘euros.

Les salariés réclament un effort supplémentaire de la part de PSA, le principal donneur d‘ordres de leur usine avec Renault , pour assurer la pérennité du site.

Philippe Martinez a salué vendredi la mobilisation des salariés de GM&S Industry : “On voit que la mobilisation a permis qu‘il y ait cette table ronde avec ces points précis a l‘ordre du jour : l‘emploi, l‘activité, des mesures de départ de l‘entreprise”, a-t-il dit sur LCI.

“Le gouvernement doit, lui par contre, taper du poing sur la table et dire à Peugeot, à Renault et au repreneur: ‘il faut de l‘activité pour assurer le maximum de salariés au boulot’”, a ajouté le secrétaire général de la CGT. (Caroline Pailliez, édité par Yves Clarisse)

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