for-phone-onlyfor-tablet-portrait-upfor-tablet-landscape-upfor-desktop-upfor-wide-desktop-up
Économie

Deutsche Bank accuse une perte nette au 1er trimestre, pas aussi forte que redouté

Deutsche Bank a fait état mercredi d'une perte nette au titre du premier trimestre, mais pas aussi forte que redouté, alors que la banque est au milieu d'un plan de restructuration et subit comme d'autres l'impact de la crise du coronavirus. /Photo d'archives/REUTERS/Kai Pfaffenbach

FRANCFORT (Reuters) - Deutsche Bank a fait état mercredi d’une perte nette au titre du premier trimestre, mais pas aussi forte que redouté, alors que la banque est au milieu d’un plan de restructuration et subit comme d’autres l’impact de la crise du coronavirus.

La première banque allemande, qui a publié dimanche des résultats préliminaires faisant état d’un bénéfice net de 66 millions d’euros sur les trois premiers mois de l’année, a précisé mercredi avoir accusé une perte nette part du groupe de 43 millions d’euros, contre un bénéfice de 97 millions un an plus tôt.

Ce chiffre, tout comme celui indiqué dimanche, est supérieur aux prévisions des analystes. Il témoigne d’une hausse des revenus issus des activités sur les marchés de la banque, qui ont connu de fortes fluctuations sur la période.

Les résultats du premier trimestre ne permettent cependant pas de dégager une tendance pour le reste de l’année. La banque a prévenu qu’elle risquait de manquer certains objectifs prudentiels à cause des retombées de l’épidémie de coronavirus. En privé, certains banquiers se montrent particulièrement pessimistes sur le rythme de la reprise économique.

“Durant la période de crise actuelle, nous avons publié des chiffres solides et affiché de fortes performances grâce à nos clients dans tous les domaines d’activité”, a souligné le président du directoire de Deutsche Bank, Christian Sewing, cité dans un communiqué accompagnant les résultats.

Deutsche Bank a annoncé l’année dernière une restructuration en profondeur, d’un montant estimé à 7,4 milliards d’euros, se traduisant par la suppression de 18.000 emplois, la fin de son activité sur les marchés actions et la réduction de ses opérations dans la banque d’investissement et sur le marché obligataire.

Tom Sims, Patricia Uhlig, Arno Schuetze et Hans Seidenstuecker; version française Claude Chendjou, édité par Blandine Hénault

for-phone-onlyfor-tablet-portrait-upfor-tablet-landscape-upfor-desktop-upfor-wide-desktop-up