10 mars 2017 / 10:50 / il y a 7 mois

BOURSE-SPIE recule, les prévisions pour 2017 déçoivent

PARIS, 10 mars (Reuters) - Le titre SPIE évolue en baisse vendredi dans la matinée à la Bourse de Paris, alors que les prévisions dévoilées par le groupe pour 2017 sont jugées décevantes.

A 11h46, l‘action cède 1,04% à 22,28 euros, accusant un des plus forts replis du SBF 120 (+0,51%). Le spécialiste des services multitechniques dans les domaines de l‘énergie et des communications a dit viser pour cette année une hausse de sa production - équivalente au chiffre d‘affaires - de 4% à taux de changes constants et en excluant la société récemment rachetée SAG.

Selon Charles-Louis Scotti, analyste chez Kepler Cheuvreux, cette prévision implique une légère contraction de la croissance organique de SPIE en 2017.

“Compte tenu des 240 millions d‘euros de chiffre d‘affaires provenant des acquisitions l‘an prochain (170 millions issus des transactions opérées en 2016 et 70 millions des transactions réalisées en 2017), cela signifie que les opérations de croissance externe vont contribuer à hauteur de 4,7% aux revenus, ce qui suggère une baisse du chiffre d‘affaires d‘environ 0,7% en données organiques”, calcule l‘analyste, qui tablait pour sa part sur une croissance organique de 1,5% cette année.

Spie a aussi indiqué s‘attendre pour 2017 à une stabilité de la marge d‘exploitation (marge d‘Ebita), ce qui implique un Ebita à 424 millions d‘euros en 2017, alors que Charles-Louis Scotti visait 439 millions.

Sur l‘année 2016, la production du groupe s‘est établie à 5,145 milliards d‘euros, en baisse de 2,3%. De son côté, l‘Ebita s‘est contracté de 0,1%, à 352,4 millions.

Pour l‘analyste de Kepler Cheuvreux, à l‘achat sur le titre, les résultats sont en ligne avec les attentes. Les revenus issus des acquisitions ont permis de limiter le repli de la production.

La société d‘ingénierie électrique n‘a pas dégagé d‘aussi bonnes performances qu‘attendu en France selon Charles-Louis Scotti, en raison d‘un marché commmercial compétitif. “Les marges ont été maintenues à un niveau élevé de 7%”, souligne-t-il néanmoins. (Laetitia Volga, édité par Blandine Hénault)

0 : 0
  • narrow-browser-and-phone
  • medium-browser-and-portrait-tablet
  • landscape-tablet
  • medium-wide-browser
  • wide-browser-and-larger
  • medium-browser-and-landscape-tablet
  • medium-wide-browser-and-larger
  • above-phone
  • portrait-tablet-and-above
  • above-portrait-tablet
  • landscape-tablet-and-above
  • landscape-tablet-and-medium-wide-browser
  • portrait-tablet-and-below
  • landscape-tablet-and-below