17 avril 2015 / 08:54 / dans 3 ans

RPT GB/Indicateurs-Taux de chômage au plus bas depuis juillet 2008

LONDRES, 17 avril (Reuters) - Les principaux indicateurs macroéconomiques britanniques publiés ce mois-ci :

* TAUX DE CHÔMAGE DE 5,6% SUR LES TROIS MOIS À FIN FÉVRIER

17 avril - Le nombre de personnes ayant un emploi a connu sa plus forte augmentation en près d‘un an sur les trois mois à fin février et le taux de chômage sur cette période est tombé à un creux de près de sept ans, selon des données officielles publiées vendredi.

L‘Office des statistiques nationales (ONS) a également dit que la croissance moyenne des revenus hebdomadaires avait été de 1,7% sur les trois mois à fin février, contre +1,9% sur les trois mois à fin janvier.

Il s‘agit des dernières données en termes d‘emploi et de salaires publiées avant les élections législatives du 7 mai, qui s‘annoncent comme les serrées depuis les années 1970.

Le nombre de personnes ayant un emploi a augmenté de 248.000, la plus forte hausse avril 2014, pour atteindre un niveau record de 31,049 millions, précise l‘ONS.

Le taux de chômage est revenu à 5,6%, un plus bas depuis juillet 2008, contre 5,7% en janvier. Il était de 7,9% lors des élections législatives de 2010, qui avaient porté au pouvoir l‘actuelle coalition gouvernementale dirigée par le Premier ministre conservateur David Cameron.

* L‘INFLATION RESTE NULLE EN MARS

14 avril - L‘inflation est demeurée nulle au mois de mars, montrent les données publiées mardi par l‘Office des statistiques nationales (ONS).

L‘indice des prix à la consommation a progressé de 0,2% de février à mars mais se maintient à zéro sur un an, un taux conforme aux attentes des économistes et très éloigné de l‘objectif de 2% défini par la Banque d‘Angleterre (BoE).

En ajoutant une décimale, le taux d‘inflation ressort même négatif à 0,01%, du jamais vu depuis l‘instauration de cette mesure en 1989. Peu d‘économistes estiment cependant que l‘économie britannique est menacée par une déflation chronique à la japonaise, un risque qui a été évoqué pour la zone euro.

Les chiffres publiés mardi ne devraient pas entraîner de réponse de politique monétaire de la part de la BoE. La plupart des économistes interrogés par Reuters estiment qu‘il faudra attendre le début de l‘année prochaine pour voir la banque centrale commencer à relever ses taux d‘intérêt.

Tableau de la statistique:

* LA PRODUCTION INDUSTRIELLE AUGMENTE À PEINE EN FÉVRIER

10 avril - La production industrielle a à peine augmenté en février et s‘est contractée dans le secteur de la construction, un nouveau signe d‘essoufflement de la reprise au premier trimestre, peu avant les élections législatives.

Selon des chiffres de l‘Office des statistique nationales(ONS) publiés vendredi, la production industrielle n‘a augmenté que de 0,1% sur un mois, affectée par un net recul de la production de pétrole et de gaz. Les économistes interrogés par Reuters attendaient une croissance de 0,3% en moyenne.

La production dans le secteur de la construction a diminué de 0,9% en février, alors que les anticipations étaient d‘une hausse de 2,0%.

La croissance de l‘économie britannique a été de 2,8% en 2014, le rythme le plus rapide parmi toutes les économies avancées. Mais il y avait déjà eu des signes de ralentissement en début d‘année 2015, y compris une contraction en janvier dans les services, le segment le plus important de l‘économie.

Une première estimation de la croissance du PIB au premier trimestre devrait être publiée neuf jours avant les élections.

La production manufacturière a crû de 0,4% en février, un taux conforme aux attentes des économistes, après une contraction de 0,6% en janvier, imputable à une chute de l‘activité dans le secteur informatique.

Par rapport à février 2014, la production industrielle dans son ensemble a augmenté de 0,1% et la production manufacturière de 1,1%, deux chiffres inférieurs aux attentes.

Tableau:

* DÉFICIT DES ÉCHANGES DE BIENS À UN CREUX DE SEPT MOIS

9 avril - Le déficit des échanges de biens s‘est creusé davantage que prévu en février pour atteindre 10,34 milliards de livres sterling (14,23 milliards d‘euros), la valeur des exportations étant tombée à un creux de plus de quatre ans, montrent les données publiées jeudi par l‘Office des statistiques nationales.

Ce déficit est plus important que toutes les prévisions des économistes interrogés par Reuters et témoigne d‘une détérioration par rapport au mois de janvier, pour lequel il a finalement été de 9,17 milliards, un montant revu en hausse.

Les exportations de biens ont plongé à 23,16 milliards de livres, un creux qu‘elles n‘avaient plus atteint depuis septembre 2010. Cela reflète essentiellement un recul des ventes à destination des Etats-Unis.

En incluant les services, le déficit commercial s‘est aussi creusé à 2,86 milliards de livres après 1,54 milliard.

Tableau

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