6 septembre 2013 / 16:34 / il y a 4 ans

Les Bourses européennes terminent en hausse

PARIS (Reuters) - Les Bourses européennes ont terminé en hausse vendredi et Wall Street était en légère progression à la mi-séance après la publication de chiffres inférieurs aux attentes sur l‘emploi américain, qui éloignent la perspective d‘un ralentissement imminent du programme de rachats d‘actifs de la Réserve fédérale des Etats-Unis.

LA CLÔTURE DES BOURSES EUROPÉENNES

Le département du Travail a recensé 169.000 créations de postes non agricoles le mois dernier alors que les économistes interrogés par Reuters en anticipaient en moyenne 180.000, et le recul du taux de chômage à 7,3%, son plus bas niveau depuis décembre 2008, s‘explique avant tout par l‘augmentation du nombre d‘Américains renonçant à chercher du travail.

À Paris, le CAC 40 a terminé en hausse de 1,06% (+ 42,39 points) à 4.049,19 points. Le Footsie britannique a progressé de 0,23% et le Dax allemand a gagné 0,49%, tandis que l‘indice EuroStoxx 50 a avancé de 1,05% et le FTSEurofirst 300 de 0,51%.

La hausse des indices a été limitée par les déclarations de plusieurs dirigeants lors du sommet du G20, marqué par l‘éventualité d‘une intervention militaire occidentale en Syrie, et les propos du président russe Vladimir Poutine, qui a prévenu que Moscou maintiendrait son soutien à Damas en cas de frappe.

Parmi les déclins notables contre la tendance, Veolia a perdu 2,59% à 12,055 euros, après l‘annonce du départ de son directeur financier d‘ici la fin de l‘année.

Sur l‘ensemble de la semaine, le CAC 40 a gagné 2,93%, le FTSEurofirst 300 2,77% et l‘EuroStoxx 50 2,85%.

À Wall Street, le Dow Jones gagnait 0,17% à 14.962,23 points à 15h55 GMT et le Standard & Poor’s 500 avançait de 0,29%, les deux indices hésitant là aussi entre la perspective de frappes en Syrie et la probabilité décroissante d‘un ralentissement prochain de la politique très accommodante de la Fed, dont le comité de politique monétaire se réunit les 17 et 18 septembre.

“Le marché considère que les chiffres assez décevants (d‘aujourd‘hui) signifient que la Fed ne ralentira pas en septembre”, explique Mohamed el Erian du géant de la gestion de fonds PIMCO avant d‘ajouter: “Je ne suis pas sûr que ce soit le cas.”

Les chiffres sur l‘emploi américain et leurs effets supposés sur l‘attitude de la Fed affaiblissent par ailleurs notablement le dollar face au yen et dans une moindre mesure face à l‘euro et à la livre sterling, tandis que les rendements des emprunts se détendent.

Les inquiétudes liées à la situation syrienne pèsent surtout sur le marché du pétrole, sur lequel les cours du baril de Brent et surtout de brut américain sont en forte progression, au-dessus de 116 dollars pour le premier et de 110 dollars pour le second.

Julien Dury pour le service français, édité par Marc Angrand

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