26 novembre 2012 / 13:58 / il y a 5 ans

Rendements au plus bas à la dernière adjudication belge de 2012

<p>Les co&ucirc;ts d'emprunt de l'Etat belge sont tomb&eacute;s lundi &agrave; des plus bas record lors de la derni&egrave;re adjudication de l'ann&eacute;e, qui a permis &agrave; la Belgique de lever de nouveaux fonds pour l'ann&eacute;e 2013. /Photo prise le 16 mars 2012/Yves Herman</p>

BRUXELLES (Reuters) - Les coûts d'emprunt de l'Etat belge sont tombés lundi à des plus bas record lors de la dernière adjudication de l'année, qui a permis à la Belgique de lever de nouveaux fonds pour l'année 2013.

La Belgique, notée AA, a placé 3,195 milliards d'euros d'obligations à 10 ans avec un rendement moyen à 2,252%, inférieur au précédent record depuis la création de l'euro qui était de 2,418% et avait été touché lors d'une adjudication en octobre.

La Belgique a désormais émis 42,151 milliards d'euros d'obligations OLO, un montant nettement supérieur à son objectif de 38,25 milliards pour l'année 2012 et le montant adjugé lundi se situe en haut de la fourchette visée de 2,2 à 3,2 milliards.

Bruxelles a vendu lundi des obligations de référence (benchmark) à cinq, sept et 10 ans, ainsi qu'une autre obligation à échéance 2019 non benchmark.

L'obligation 3,50% juin 2017 a été adjugée à un rendement moyen de 0,935%, tandis que les rendements des titres 4,0% mars 2019 et 3,0% septembre 2019 sont ressortis à respectivement 1,374% et 1,582%.

La Belgique avait atteint ses objectifs d'émission de dette souveraine dès le mois de septembre, la faiblesse des rendements et le retour des investisseurs non européens lui ayant permis de commencer à financer par avance l'année 2013.

Son nouveau programme comprend un préfinancement de 6,8 milliards d'euros pour 2013. Le pays a déjà dépassé de 3,9 milliards d'euros cet objectif.

Il y a un an, la vacance du pouvoir et des inquiétudes en matière d'endettement avaient fait craindre que la Belgique ne demande elle aussi un plan de sauvegarde à l'Union européenne. Mais depuis, ses efforts de réduction de son déficit budgétaire ont rétabli la confiance des investisseurs.

Les coûts d'emprunt de la Belgique étaient proches de 6% fin 2011.

Juliette Rouillon pour le service français, édité par Dominique Rodriguez

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