10 octobre 2012 / 21:23 / il y a 5 ans

La Grèce doit en faire plus, selon le numéro deux du FMI

<p>La Gr&egrave;ce doit aller plus loin dans mise en oeuvre des conditions impos&eacute;es par le plan d'aide international dont b&eacute;n&eacute;ficie le pays, a d&eacute;clar&eacute; le num&eacute;ro deux du Fonds mon&eacute;taire international (FMI) David Lipton dans un entretien publi&eacute; par un journal autrichien. "Cela ne veut pas dire que la Gr&egrave;ce n'a rien fait. Le pays a d&eacute;j&agrave; mis beaucoup de choses en place, mais pas assez au vu des circonstances", dit-il. /Photo prise le 12 juin 2012/Issei Kato</p>

VIENNE (Reuters) - La Grèce doit aller plus loin dans mise en oeuvre des conditions imposées par le plan d'aide international dont bénéficie le pays, déclare le numéro deux du Fonds monétaire international (FMI) dans un entretien publié par un journal autrichien, faisant ainsi écho à des propos de la chancelière allemande Angela Merkel.

Selon David Lipton, cité par Der Standard, la Grèce a subi cette année une contraction plus marquée que prévu de son produit intérieur brut (PIB) tout en tardant à adopter des réformes en raison de la tenue d'élections législatives au printemps.

"Cela ne veut pas dire que la Grèce n'a rien fait. Le pays a déjà mis beaucoup de choses en place, mais pas assez au vu des circonstances", dit David Lipton, dans le cadre d'un entretien publiée dans l'édition datée du jeudi du journal autrichien.

"Nous savons que la situation est plus difficile qu'il y a un an. Le tout est de savoir comment il faut tenir compte de cet état de fait. C'est ce qui est actuellement en négociation avec le gouvernement."

Dans ses prévisions publiées mardi, le FMI estime que la Grèce va manquer les objectifs de réduction des déficits sur cinq ans qui ont été retenus dans l'octroi d'un plan d'aide accordé au pays.

Lors d'une visite à Athènes effectuée mardi, Angela Merkel, tout en prenant acte des efforts déjà accomplis par la Grèce, a déclarée qu'il fallait en faire en davantage pour faire baisser la dette et restaurer la compétitivité.

Michael Shields, Benoit Van Overstraeten pour le service français

0 : 0
  • narrow-browser-and-phone
  • medium-browser-and-portrait-tablet
  • landscape-tablet
  • medium-wide-browser
  • wide-browser-and-larger
  • medium-browser-and-landscape-tablet
  • medium-wide-browser-and-larger
  • above-phone
  • portrait-tablet-and-above
  • above-portrait-tablet
  • landscape-tablet-and-above
  • landscape-tablet-and-medium-wide-browser
  • portrait-tablet-and-below
  • landscape-tablet-and-below