26 septembre 2012 / 18:58 / il y a 5 ans

Les cours du pétrole terminent en baisse de 1,5% à New York

<p>A l'instar des Bourses europ&eacute;ennes, les cours du p&eacute;trole ont termin&eacute; en forte baisse mercredi &agrave; New York, en raison d'une brutale remont&eacute;e des craintes concernant la crise de la dette de la zone euro. Sur le Nymex, le contrat novembre sur le brut l&eacute;ger am&eacute;ricain (WTI) a fini sur une perte de 1,39 dollar, soit 1,52%, &agrave; 89,98 dollars le baril. Dans le m&ecirc;me temps, le Brent c&eacute;dait 0,44%, soit 0,49 dollar, &agrave; 109,96 dollars. /Photo d'archives/Mohammed Ameen</p>

NEW YORK (Reuters) - A l'instar des Bourses européennes, les cours du pétrole ont terminé en forte baisse mercredi à New York, en raison d'une brutale remontée des craintes concernant la crise de la dette de la zone euro.

Sur le Nymex, le contrat novembre sur le brut léger américain (WTI) a fini sur une perte de 1,39 dollar, soit 1,52%, à 89,98 dollars le baril. Dans le même temps, le Brent cédait 0,44%, soit 0,49 dollar, à 109,96 dollars.

Le recul de l'or noir a été aggravé par celui de l'euro, qui a touché un plus bas de deux semaines face au billet vert.

De violentes manifestations contre l'austérité en Espagne et une journée de grève nationale en Grèce ont été les facteurs du retour des craintes d'une aggravation de la crise de la dette en Europe.

Le président du gouvernement espagnol, Mariano Rajoy, a lui-même pris le risque d'envoyer un signal négatif aux marchés en déclarant au Wall Street Journal qu'il ne se résoudrait à demander un plan de sauvetage que si les coûts d'emprunt de Madrid devaient rester durablement élevés.

L'Espagne, dont le produit intérieur brut a poursuivi sa forte contraction au troisième trimestre (), pourrait au final ne pas avoir le choix. D'autant que trois pays - Allemagne, Pays-Bas et Finlande - ont publié un communiqué commun qui semble remettre en question le principe convenu au sommet européen de Bruxelles d'une recapitalisation directe des banques en difficulté, donc le plan d'aide de 100 milliards d'euros accordé aux banques espagnoles.

Confronté à une grève générale ce mercredi, le gouvernement grec a de son côté finalisé ses dernières mesures d'austérité qui doivent lui permettre d'économiser près de 12 milliards d'euros et satisfaire ainsi ses créanciers internationaux.

Tous ces éléments ont relégué au second plan l'annonce de l'Agence américaine d'information sur l'énergie, qui a fait état d'une baisse inattendue des stocks de brut aux Etats-Unis la semaine dernière.

Robert Gibbons, Benoit Van Overstraeten pour le service français

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