29 juin 2012 / 13:48 / il y a 5 ans

Wall Street ouvre en nette hausse, rassurée sur l'Europe

<p>Les places boursi&egrave;res am&eacute;ricaines ont ouvert en nette hausse vendredi, apr&egrave;s l'accord conclu &agrave; Bruxelles par les chefs d'Etat et de gouvernement de l'Union europ&eacute;enne qui laisse entrevoir une issue &agrave; la crise de la dette en zone euro. Dans les premiers &eacute;changes, le Dow Jones gagnait 1,50%, le Standard &amp; Poor's 1,59% et le Nasdaq 1,77%. /Photo d'archives/Brendan McDermid</p>

New York (Reuters) - Les places boursières américaines ont ouvert en nette hausse vendredi, après l'accord conclu à Bruxelles par les chefs d'Etat et de gouvernement de l'Union européenne qui laisse entrevoir une issue à la crise de la dette en zone euro.

Dans les premiers échanges, le Dow Jones gagnait 1,50% (+189,51 points) à 12.790,28 points. Le Standard & Poor's, plus large, prenait 1,59% (+21,13 points) à 1.350,30 points tandis que le composite du Nasdaq avançait de 1,77% (+50,50 points) à 2.900,42 points.

Au delà d'un "pacte de croissance" qui devrait permettre d'injecter 120 milliards d'euros dans l'économie, les dirigeants de la zone euro se sont accordés dans la nuit sur une supervision commune de leurs banques et des mesures d'urgence pour enrayer la hausse des taux d'intérêts auxquels certains Etats-membres doivent emprunter sur les marchés.

"Nous avions l'habitude d'être déçus par les résultats (des Conseils européens précédents), par conséquent avec peu d'espoirs de succès, le fait qu'il semble que nous allons obtenir quelque chose de substantiel est un élément véritablement positif pour les marchés à court terme", a commenté Art Hogan, chez Lazard Capital Markets.

Les valeurs financières étaient les premières à profiter du regain d'appétit des investisseurs. L'indice du secteur financier SPDR progressait de 2,17%.

Si le soulagement sur la situation en Europe est palpable, les investisseurs américains vont néanmoins surveiller des statistiques du jour en provenance des Etats-Unis, à savoir l'indice PMI manufacturier des directeurs d'achat pour la région de Chicago et l'indice de confiance Reuters/Université du Michigan.

Aux valeurs, Research in Motion(RIM) décrochait de 13,5%. Le fabricant du BlackBerry a publié jeudi soir une perte d'exploitation plus marquée que prévu, la première en huit ans, annoncé 5.000 suppressions de postes et reporté au début de l'année prochaine la commercialisation de sa nouvelle génération de smartphones BlackBerry.

Nike plongeait également de 10,16%. Le groupe a fait état jeudi soir d'un bénéfice trimestriel en baisse, décevant les attentes du marché pour la première fois en plus de deux ans.

A l'inverse, JPMorgan Chase progressait de 2,2%. Les autorités américaines s'intéressent de très près aux contrôles internes de la banque et lui ont demandé de prouver que ses modèles de gestion du risque étaient convenablement conçus et opérationnels, écrit le Wall Street Journal, citant des personnes proches du dossier.

Par ailleurs, selon des sources proches du dossier, la perte de trading dévoilée en mai atteindra probablement quatre à six milliards de dollars, bien plus que les deux milliards initialement annoncés.

Rodriguo Campos, Blandine Hénault pour le service français, édité par Natalie Huet

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