27 février 2012 / 17:04 / il y a 5 ans

Les Bourses européennes réduisent leurs pertes en clôture

<p>La salle des march&eacute;s de la Bourse de Francfort. Les Bourses europ&eacute;ennes ont termin&eacute; en baisse lundi, victimes de prises de b&eacute;n&eacute;fices, dans la crainte d'une mont&eacute;e en puissance du ras-le-bol de la classe politique allemande vis-&agrave;-vis de la Gr&egrave;ce, m&ecirc;me si le deuxi&egrave;me plan d'aide europ&eacute;en &agrave; Ath&egrave;nes a &eacute;t&eacute; approuv&eacute; par le Bundestag. L'indice CAC 40 a recul&eacute; de 0,74% &agrave; 3.441,45 points et Francfort a c&eacute;d&eacute; 0,22%. /Photo prise le 27 f&eacute;vrier 2012/Remote/Kirill Iordansky</p>

PARIS (Reuters) - Les Bourses européennes ont terminé en baisse lundi, victimes de prises de bénéfices, dans la crainte d'une montée en puissance du ras-le-bol de la classe politique allemande vis-à-vis de la Grèce, même si le deuxième plan d'aide européen à Athènes a été approuvé par le Bundestag.

Toutefois, un rebond de fin de séance des valeurs défensives a limité les pertes.

L'indice CAC 40 a reculé de 0,74% à 3.441,45 points, après un rebond de plus de 20% constaté depuis fin novembre.

"Le marché parisien plafonne sur une large zone de résistance autour des 3.430 points", note Alexandre Le Drogoff, gérant spécialiste de l'analyse technique chez Talence Gestion.

Parmi les autres grandes places européennes, Londres a cédé 0,33%, Francfort 0,22% et Milan 1,09%.

L'indice paneuropéen EuroStoxx 50 a perdu 0,42% et l'EuroFirst 300 0,26%, butant aussi sur des zones de résistance après des rebonds d'environ 20% en trois mois.

L'automobile (-1,81%) et les bancaires (-1,42%) ont essuyé les plus nets reculs sectoriels en Europe.

A Paris, Crédit agricole a perdu 3,49%, plus forte baisse du CAC 40, à 4,727 euros, et Société générale a abandonné 2,95% à 23,710 euros, les deux banques étant particulièrement exposées à l'économie grecque.

Peugeot a perdu 3,47% à 15,305 euros après une dégradation du secteur automobile par JPMorgan, alors que le marché s'inquiète de la situation économique et financière mondiale.

Juliette Rouillon, édité par Gwénaëlle Barzic

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