30 décembre 2011 / 12:11 / il y a 6 ans

Les Bourses européennes dans le vert à la mi-journée

<p>H&eacute;sitantes en matin&eacute;e, les Bourses europ&eacute;ennes &eacute;taient en hausse &agrave; la mi-s&eacute;ance, &agrave; l'exception de Londres, qui fermera d&egrave;s 13h30. Vers 12h40, le CAC 40 avan&ccedil;ait de 0,05%. /Photo d'archives/REUTERS/Charles Platiau</p>

PARIS (Reuters) - La dernière séance de l‘année 2011 est marquée, dans des volumes réduits, par la baisse de l‘euro et par une légère hausse des actions, qui ne devrait améliorer que marginalement des performances annuelles peu glorieuses pour les Bourses européennes.

Si les indicateurs économiques américains publiés jeudi favorisent la hausse des principaux indices, celle-ci est limitée par la crainte de voir les sujets de préoccupation qui ont dominé l‘année ressurgir dans les tout prochains jours, qu‘il s‘agisse de la crise de la dette en zone euro ou du ralentissement économique mondial.

Vers 12h40, le CAC 40 avançait de 0,05%. A l‘exception de Londres, qui fermera dès 13h30, les Bourses européennes étaient en hausse à la mi-séance, après avoir été hésitantes en matinée. Elles devraient cependant toutes afficher des reculs marqués sur l‘ensemble de l‘année, de l‘ordre de 6% pour Londres et jusqu’à près de 18% pour Paris comme pour l‘EuroStoxx 50. A Francfort, la clôture est avancée à 15h00.

“Les traders s‘apprêtent à dire ‘au revoir’ et probablement ‘bon débarras’ à 2011, une année qui aura vu la plupart des indices européens et asiatiques subir des pertes à deux chiffres, mais ils n‘abordent pas pour autant 2012 avec bienveillance”, commente Jonathan Sudaria, de Capital Spreads, dans une note.

“Le seul bon point de 2011 aura été la résistance des Etats-Unis dans un contexte global de faiblesse de l’économie. Mais avec la crise de la dette européenne, qui continue d’évoluer plus vite que la capacité des décideurs politiques à la combattre, et l‘incertitude sur le ralentissement de la Chine, les risques baissiers s‘accumulent déjà pour 2012.”

Les valeurs bancaires britanniques pèsent sur le FTSE 100, à l‘instar de Standard Chartered (-0,6%) et HSBC (-0,34%).

L‘euro confirme quant à lui qu‘il restera comme l‘une des principales victimes de la crise de 2011: dans un marché très peu liquide, la monnaie unique est passée en matinée sous le seuil symbolique des 100 yens, au plus bas depuis 10 ans, et reste sous celui de 1,30 dollar, au lendemain d‘un plus bas de 15 mois à 1,2858 dollar.

Marc Angrand pour le service français, édité par Catherine Monin

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