March 29, 2009 / 3:39 PM / 11 years ago

Encore 135 milliards de dollars dans le plan Tarp, dit Geithner

Selon le secrétaire au Trésor américain Timothy Geithner, l'Etat fédéral dispose encore d'environ 135 milliards de dollars pour venir en aide aux banques dans le cadre du programme Tarp (Troubled Asset Relief Program). Il a cependant refusé de préciser s'il allait demander au Congrès de débloquer de nouveaux fonds. /Photo d'archives/REUTERS/Lee Jae-Won

WASHINGTON (Reuters) - Le secrétaire au Trésor américain Timothy Geithner a déclaré dimanche que l’Etat fédéral disposait encore d’environ 135 milliards de dollars pour venir en aide aux banques dans le cadre du programme Tarp tout en refusant de dire s’il allait demander au Congrès de débloquer de nouveaux fonds.

“Il nous reste quelque 135 milliards de dollars de sommes non utilisées. Le reste a déjà été affecté”, a-t-il dit lors d’une émission sur la chaîne de télévision ABC.

Timothy Geithner a précisé que cette somme tenait compte d’une “estimation très prudente des montants qui seront récupérés auprès des banques disposant d’un bilan suffisamment solide pour ne pas avoir aujourd’hui besoin de ce capital pour sortir de la récession”.

A l’automne dernier, le Congrès a approuvé un programme, dénommé Tarp (Troubled Asset Relief Program), de 700 milliards de dollars de soutien aux banques dont les comptes ont plongé dans le rouge à la suite de la crise du crédit provoquée par l’effondrement du marché immobilier américain au cours de l’été 2007.

Timothy Geithner n’a pas voulu dire s’il comptait demander de nouvelles sommes au Congrès cette année, sans toutefois exclure cette possibilité.

“L’important c’est de travailler en bonne entente avec le Congrès pour nous assurer que nous disposons des ressources nécessaires pour résoudre le problème une fois pour toutes”, a-t-il poursuivi.

Le secrétaire au Trésor a ajouté que les banques allaient vraisemblablement avoir besoin “d’aides importantes” avant que la crise du crédit ne soit résolue, ajoutant que ce serait une “erreur” de croire qu’elles pourront sortir de la crise grâce aux bénéfices générés par leurs seules activités.

“Pour que l’on puisse s’en sortir, l’Etat doit agir (...) Le marché n’y arrivera pas et, pour nous, le risque n’est pas d’en faire trop mais pas assez”, a-t-il souligné.

Glenn Somerville, version française Benoit Van Overstraeten

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