May 30, 2018 / 4:32 PM / 4 months ago

LDC se renforce en Europe avec l'achat d'un volailler hongrois

PARIS (Reuters) - LDC, numéro un de la volaille en France, a annoncé mercredi l’acquisition de la société hongroise Tranzit, spécialisée dans l’oie et le canard, afin de poursuivre son expansion en Europe.

LDC, numéro un de la volaille en France, a annoncé mercredi l'acquisition de la société hongroise Tranzit, spécialisée dans l'oie et le canard, afin de poursuivre son expansion en Europe. /Photo d'archives/REUTERS/Régis Duvignau

Le rachat de Tranzit, dont le chiffre d’affaires de 108 millions d’euros en 2017 a été réalisé pour 60% à l’export, apportera à LDC une base de production en Hongrie notamment destinée au marché allemand, a précisé le groupe français.

L’opération, qui reste soumise au feu vert des autorités réglementaires, verra LDC prendre 70% du capital de Tranzit aux côtés de la famille actuellement propriétaire, pour un montant non divulgué.

“Nous avons un projet européen et la Hongrie en est une étape”, a déclaré à des journalistes Denis Lambert, PDG de LDC.

Il n’a pas souhaité préciser quels autres pays ou cibles potentielles intéressaient LDC, qui s’est développé ces dernières années en Pologne parallèlement à son expansion sur son marché domestique.

LDC a obtenu ce mois-ci le feu vert du tribunal de commerce de Rennes pour reprendre, en consortium, les activités du groupe volailler Doux, en liquidation judiciaire.

Pour l’exercice 2017-2018 clos fin février, LDC a notamment profité d’une hausse plus mesurée que prévu des prix des matières premières dans son pôle Traiteur pour battre son propre objectif d’un résultat opérationnel stable.

Le résultat opérationnel courant est ressorti de 184,7 millions d’euros, en hausse de 4,6%, représentant 4,8% de son chiffre d’affaires total (3,83 milliards d’euros, publié en avril).

Le bénéfice net affiche quant à lui une progression de 8% à 140,7 millions d’euros.

Pour 2018-2019, LDC vise un résultat opérationnel courant stable dans son pôle Volaille et en progression dans le pôle Traiteur et à l’international.

Denis Lambert s’est cependant voulu prudent en raison des incertitudes pesant sur les cours des matières premières.

Une nouvelle inflation des prix des céréales et du soja, utilisés pour l’alimentation des volailles, après la hausse des prix de ces derniers mois pourrait amener le groupe à renégocier ses tarifs auprès de sa clientèle, a-t-il dit.

Gus Trompiz et Dominique Rodriguez

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