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Économie

Engie renonce à prolonger ses centrales nucléaires en Belgique

Engie compte arrêter tous ses projets liés à la prolongation de la durée de vie de ses centrales nucléaires en Belgique, a annoncé mercredi la filiale belge du groupe français, à la suite de la décision du gouvernement de confirmer la sortie du pays du nucléaire. /Photo prise le 31 août 2020/ REUTERS/Bart Biesemans

PARIS (Reuters) - Engie compte arrêter tous ses projets liés à la prolongation de la durée de vie de ses centrales nucléaires en Belgique, a annoncé mercredi la filiale belge du groupe français, à la suite de la décision du gouvernement de confirmer la sortie du pays du nucléaire.

Un précédent gouvernement belge a décidé en 2018 que les centrales nucléaires du pays, Tihange et Doel, exploitées par Electrabel, filiale d’Engie, seraient fermées en 2025.

La nouvelle coalition gouvernementale formée en septembre autour d’Alexander De Croo a confirmé cet objectif, tout en se réservant la possibilité de modifier ce calendrier si des menaces en matière de sécurité d’approvisionnement électrique sont constatées en novembre 2021.

Malgré cette réserve, Engie a confirmé une information du journal L’Echo, selon laquelle il allait interrompre tous ses projets liés à la prolongation de ses réacteurs en Belgique.

“Nous acceptons les conséquences logiques de l’accord de gouvernement et les choix pour l’avenir du mix énergétique”, écrit Engie Belgique sur Twitter, tout en assurant vouloir “continuer à (s’)engager sur le marché belge” via notamment les énergies dites “vertes”.

Forrest Crellin, avec Bertrand Boucey, édité par Blandine Hénault

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