December 12, 2019 / 7:36 PM / a month ago

PSA réunit un conseil de surveillance mardi, possible examen d'un accord avec FCA

PARIS/MILAN (Reuters) - PSA a convoqué un conseil de surveillance mardi prochain au cours duquel un protocole d’accord sur sa fusion avec Fiat Chrysler Automobiles (FCA) pourrait être présenté, a-t-on appris jeudi de sources proches du constructeur automobile français.

PSA a convoqué un conseil de surveillance mardi prochain au cours duquel un protocole d'accord sur sa fusion avec Fiat Chrysler Automobiles (FCA) pourrait être présenté. /Illustration diffusée le 30 octobre 2019/REUTERS/Régis Duvignau

Les deux groupes mettent la dernière touche à un projet d’accord à 50 milliards de dollars annoncé en octobre qui donnera naissance au quatrième constructeur automobile mondial.

Tous les détails du texte ne sont pas encore finalisés et les discussions se poursuivent, a cependant ajouté une source.

Un porte-parole de PSA a refusé de commenter l’information.

PSA et FCA espèrent signer un accord avant Noël, sans doute d’ici la fin de la semaine prochaine, a-t-on précisé d’une troisième source proche du dossier.

Les deux constructeurs se sont dits confiants d’atteindre cet objectif, malgré notamment l’inconnue de l’action en justice engagée par General Motors contre FCA et ses implications sur l’équilibre financier du mariage entre les groupes sochalien et turinois.

GM a porté plainte aux Etats-Unis contre Fiat Chrysler pour racket, accusant son rival de corruption lors de ses négociations avec le syndicat UAW afin d’obtenir des avantages indus sur les salaires et les conditions de travail.

Depuis l’officialisation du projet de rapprochement entre PSA et FCA, neuf groupes de travail communs planchent d’arrache-pied sur tous les volets du projet.

L’objectif est de dégager des synergies dans les achats, les fonctions support, les fabrications et la Recherche & Développement (R&D) à un moment où l’industrie automobile doit investir massivement dans l’électrification et la connectivité des voitures, mais tout en veillant à préserver un équilibre entre la France et l’Italie pour ne pas suciter l’ire des syndicats et des politiques.

Le niveau de la participation du chinois Donfgeng dans le capital du futur groupe constitue un autre point d’interrogation. Une présence trop marquée au tour de table du constructeur franco-italo-américain pourrait gêner le feu vert de Washington au projet, mais cette présence reste en interne jugée précieuse pour maintenir un accès au marché automobile géant de Chine.

Edité par Jean-Stéphane Brosse

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